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Une oeuvre de l'artiste Robert Brandy intitulée Silent going
Une oeuvre de l'artiste Robert Brandy intitulée Silent going
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Une oeuvre de l'artiste Robert Brandy intitulée Silent going
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Une oeuvre de l'artiste Robert Brandy intitulée Real life is inside
Une oeuvre de l'artiste Robert Brandy intitulée Life is inside
Une oeuvre de l'artiste Robert Brandy intitulée Please don't think
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Une oeuvre de l'artiste Robert Brandy intitulée Time will come
Une oeuvre de l'artiste Robert Brandy intitulée Sans Titre
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Une oeuvre de l'artiste Robert Brandy intitulée Sans Titre + objet
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Robert Brandy

 ( 1946, Luxembourg)

Né en 1946, à Luxembourg.
Vit et travaille à Luxembourg.

Formation

1972
École des Beaux Arts, Aix en Provence, France

Il faut distinguer deux périodes dans sa production artistique : la première allant de 1980 à 1996, la deuxième de 1996 à nos jours. Parallèlement à ces deux périodes, il produit des oeuvres en rapport avec sa passion pour les automobiles. A partir de 1994, il se créé un double nommé Bolitho Blane, né en 1896 à Hanovre. Cet autre lui permet, par l'exploration du passé et la mise en perspective du présent par le passé, d'aller à la quête de lui-même. La mise en forme de ce personnage constitue en elle-même une oeuvre d'art dont il expose la vie sur des toiles.

Présentation

On a pu l'appeler le "fils de Supports/Surfaces" ou parler de la "manière de Brandy" (Jean Portante). Ce surnom filial lui vient du fait qu'il a travaillé et appris ses premiers éléments de peinture avec Vincent Bioulès. Ce dernier l'a initié à fabriquer lui-même ses toiles et ses pigments de couleur. Cependant, il existe bel et bien une empreinte Brandy. Dépassant ce que l'Académie lui a appris, il applique à cet enseignement hérité de Supports/Surfaces sa propre signature dont il a puisé la source "en lui-même".

Jean Portante
La galerie Bernard Ceysson, Luxembourg, a présenté du 11 septembre au 12 octobre 2008 une exposition Robert Brandy qui regroupait des œuvres récentes caractéristiques du style de l'artiste, des peintures plus anciennes pour la plupart des années soixante-dix et du début des années quatre-vingt et des œuvres singulières, collages, assemblages d'objets, de documents divers mis en boîtes composant l'archive d'une histoire singulière celle d'un personnage énigmatique, un certain Bolhito Blaine, aussi improbable et présent qu'Arthur Cravan. Les œuvres récentes sont rassemblées autour de toiles de grands formats que Robert Brandy affectionne, mais qu'il n'a pas eu depuis longtemps l'occasion de montrer et qui surprendront son public luxembourgeois. Ces toiles portent à leur plénitude les caractéristiques de la manière de Robert Brandy : ses compositions très architecturées ; ses effets de trompe l'œil qu'accusent inscriptions et collages que le peintre sait remarquablement lier à la texture picturale, ses jeux de coloris maniéristes, enfin, que lui permet l'utilisation de pigments naturels, d'ocres somptueux et de bleus intenses qui évoquent à la fois le lapi lazuli cher aux peintres italiens de la Renaissance et les poudres granuleuses d'Anish Kapoor. Ces peintures ont valu à Robert Brandy bien des éloges et bien des critiques. Accusation grave : son art serait décoratif. Il l'est, en effet. La somptuosité de ses coloris naît de leur réalité minérale, de la matérialité des pigments qui étalés à l'aide de liants naturels portent en eux cette intensité colorée que le peintre ne veut surtout pas dénaturer, fidèle en cela aux enseignements des artistes de Supports/Surfaces. Qui émet cette accusation l'accole généralement à celle de virtuosité. Or qui sait peindre sait que peindre avec des pigments naturels même soigneusement broyés requiert non de la virtuosité mais un métier artisan, patient, car étaler ces poudres terreuses est tout aussi malaisé que peindre à la tempera. Qui regarde attentivement les toiles ainsi peintes de Robert Brandy ne manquera pas de ressentir la puissante subtilité des dissonances que ces couleurs aussi acidulées que celles de Pontormo, de Barrocci ou de Sogliani propagent jusqu'à déporter notre regard fasciné vers un déséquilibre aliénant. Ainsi quelques œuvres de petites dimensions, peintes avec un métier d'orfèvre, perçues d'abord comme de petits bijoux « décoratifs » abîment, en fait, la peinture dans un kitsch destructeur et qui nous offre le plaisir médusant d'une somptuosité mortifère qui remet tout en question. Et, d'abord, la peinture. Pour bien comprendre ce qui est ici en jeu, il faut retrouver les toiles plus anciennes qui tentaient de produire à la fois l'effacement de la peinture en ces années soixante-dix où les avant-gardes aspiraient au dernier tableau, à la fin de l'art et à celle de l'Histoire et sa restauration. D'où ces surfaces vides où des frottis légers jettent l'ombre de formes inachevées dans des espaces inaccomplis que des tracés hâtifs et des insertions de bois, de cordes, s'évertuent à architecturer. À l'impasse des effacements de ce qui n'avait pas été, de ce qui n'était pas et ne serait jamais, Robert Brandy opposa brièvement le jeu illusoire d'installations puis la confection de boîtes où s'enchâssaient de fragiles constructions assemblant branches, tissus, ficelles, objets divers. Nous sommes dans les années quatre-vingt. Le monde de l'art européen découvre les boîtes vitrées dans lesquelles Joseph Cornell enfermait ses juxtapositions surréalisantes de fragments d'objets anciens et précieux trouvés chez des brocanteurs. Les œuvres surréalistes d'Alberto Giacometti suscitent l'intérêt des artistes. Les constructions précaires de Robert Brandy témoignent de leur influence. C'est aussi le moment où plus que son silence du réel, que Beuys juge surestimé, ce sont les boîtes et les valises de Marcel Duchamp qui stimulent la créativité des artistes. Ce qu'ils retiennent de Cornell et de Duchamp, c'est une sorte d'archivage du réel, de l'art, de soi-même, des savoirs, que la peinture ne permet pas. La composition de boîtes conçues comme des vitrines de musées ethnographiques leur permet de dépasser les limites du collage et de l'assemblage encore tributaires de l'ordre pictural. Les musées archéologiques, d'arts et traditions populaires, d'ethnographie ou de préhistoire, leur semblent offrir des dispositifs de présentations fragmentaires qui laissent place au rêve et à l'imaginaire en fondant et en structurant logiquement tout récit à partir de pièces à conviction tangible. La boîte peut accueillir tout élément probant : photos, textes, images, objets divers, films, vidéos. Elle structure des ensembles multimédias autonomes faisant appel à tous les sens, aux aux savoir les plus divers. Bref, elle permet de déployer des modes narratifs plus complexes que la peinture, la photographie ou le livre. La boîte comme une vitrine de musée lie des éléments et en oriente l'étude et la compréhension par des savoirs extérieurs qui ont déterminé cette liaison laquelle, effectuée, vient ricocher sur ces savoirs et les modifier. C'est ce que Duchamp et Cornell avaient bien compris. D'où ce recours, dès les années soixante, mais surtout dans les années soixante-dix, comme échappatoire à la fin de l'art et de la peinture épuisée dans sa quête du dernier tableau, à la boîte aussi bien chez des artistes conceptuels que chez des artistes voulant rassembler et pérenniser les traces de leur existence. Georges Brecht, Jochen Gerz, Christian Boltanski comptent avec les artistes de Fluxus, parmi les artistes les plus représentatifs de cette vogue de la boîte vitrine muséale que Daniel Buren monumentalise dans ses cabanes éclatées où se disloque le cube, ni objet ni monument, de Tony Smith. Dans les années soixante-dix les boîtes sont mêmement pour Robert Brandy une solution aux impasses de la peinture et à son effacement à la fois inéluctable et impossible. Mais très vite il lui apparaît que leur confection compulsive porte à des dérives obsessionnelles ou pire décoratives. Mais elles lui autorisent le retour au récit, à l'istoria, à une invention littéraire sans contrainte. D'où l'apparition de Bolhito Blane, que l'on peut imaginer espion, dandy voyou, détective, parcourant le monde comme les grands reporters des années vingt et trente, comme les détectives, les voleurs gentlemen et les grands espions dont la littérature populaire conte les aventures. Robert Brandy établit la vie et la légende de Bolhito Blane avec un soin de détective et de muséographe. Comme Cornell, il rassemble des objets précieux, jusqu'à une voiture, qui atteste de son existence et de l'inanité de sa biographie officielle. Les boîtes de ce récit donnent ainsi corps à une double fiction : celle de l'existence de Bonitho Blane et celle de la fiction de la fiction des pièces à conviction qui l'établissent. Ce n'est que de l'art dont la propre réalité n'est, ce qu'accuse la troisième dimension propre à la boîte, qu'un trompe l'œil : un mazzochio. La boîte ne serait ainsi, à l'ère du collage, de l'assemblage, de la publicité, du cinéma et de la télévision, qu'un avatar moderniste de la boîte perspective, de la camera oscura dont Huygens avait décelé, à propos, des images produites par les « chambres noires » de Drebbel, d'emblée, le pouvoir falsificateur. Ce n'est pas un hasard si, dans l'art de Robert Brandy, l'apparition de Bolitho Blane, va de pair avec un retour à la peinture, à une peinture comme tout soudain délivrée des tromperies théoriques qui entravent sa pratique, tromperies théoriques établies sur les vérités fragiles des postulats avant-gardistes aspirant à cette Gesammkunstwerk que serait la Cité idéale que Cioran décrit comme la cité de la terreur. Pour Robert Brandy, comme pour bien des peintres de sa génération, travaillant en France et en Europe, la peinture a une réalité qu'elle se doit affirmer pour attester qu'elle n'est pas une fiction. C'est la fiction que génèrent les boîtes, l'ironie distante que l'artiste manifeste à l'égard de son double trompeur dont il feint d'avérer la présence, qui le porte à une peinture de gestes, de gestes sans expressivité qui étalent des terres broyées, portées à la plénitude de leurs couleurs, sur la toile qui ne feint plus d'ouvrir des vedutes sur le monde réel, qui ne se veut plus le lieu de projections d'images trompeuses. C'est de pigments terreux qu'étaient extraites les couleurs des images des rites du sacré peintes à fresque aux murs des temples et des tombeaux. La réalité de la peinture s'exposait dans sa matérialité même. Et de manière symbolique et impitoyable. La toile, chez Brandy, se substitue au mur, parce qu'elle est tissée, parce que le tissage est texte, lié au langage. La toile est là, dès la naissance. Un linge reçoit l'enfant qui vient de naître et l'enveloppe. La toile est, à jamais là, à l'heure de toute mort. Elle est linceul. Elle est donc le réceptacle où peuvent reposer des traces d'objets réels, fragments de photographies, de journaux, de lettres, où se lisent des bribes de messages peu lisibles : des traces de présences disparues. Les terres les recouvrent de leurs couches de poudres colorées dont les stridences et les dissonances, fardent l'inexorable ensevelissement de toute vie dans la réalité de la poussière, dans une cosmétique poignante attestant de la présence de la mort dans le pouvoir décoratif fascinant et médusant de la peinture de Robert Brandy.

Bernard Ceysson

Robert Brandy et la peinture comme épiphanie par Jean Sorrente

Depuis les années 197O, quand elle reprenait à son compte certains aspects des recherches de Supports-Surfaces, la peinture de Robert Brandy n'a cessé de se frayer une voie originale. Elle peut se comprendre comme l'exercice et la méditation de deux données élémentaires : l'espace et le temps. Une figure de rhétorique permet d'en comprendre l'articulation et d'en expliciter le procès, c'est la métalepse au sens que lui donne Genette. L'œuvre se présente et se signifie comme œuvre en même temps qu'elle en déploie le mode de production. De la tension qui en résulte, de la cause qui s'offre dans ses effets, des effets qui se ressourcent à leur cause, la peinture de Robert Brandy tire de captivantes propositions qui, d'un cycle à l'autre de leur transposition sur la toile, ont gagné en clarté et en simplicité. Abstraite de prime abord, elle ne s'interdit pas la figuration, de sorte qu'on se demande lequel des deux ordres procède de l'autre, frontale, elle joue de la profondeur et de la perspective, marquée de discrètes lignes d'horizon, elle revendique sa verticalité et déborde de coulures intempestives, charpentée ou architecturale, elle verse dans le paysage que rythment les différentes plages de couleurs, objectivée par l'utilisation du collage, elle affirme la subjectivité du peintre dans la gestuelle et les phylactères qui datent la toile et signalent des humeurs, monumentale à bien des égards, elle se révèle dans la dépense somptuaire des détails. On ne sait, tant l'œuvre contrarie la logique ordinaire de la perception, ce qui précède de la cause ou de l'effet, du donné à voir ou de son mode de production. Ce qui vaut pour l'espace se retrouve dans l'expérience sensible du temps. Des zones colorées, des motifs, des structures, qui avaient disparu remontent à la surface et redeviennent visibles, d'autres retombent ou s'estompent dans une progressive opacité. Fonctionnant comme un palimpseste, la toile génère sa propre mémoire ; c'est encore plus frappant si l'on embrasse tout un ensemble de toiles étalées sur plusieurs périodes.
La peinture de Robert Brandy invite à une longue et profonde contemplation ; elle s'écoute de même. C'est alors qu'opère le battement de chaque toile, sa respiration. Un événement a lieu, on pourrait l'interpréter comme une heureuse épiphanie.

Jean Sorrente


Expositions monographiques à la galerie
Robert Brandy, Luxembourg
11 Septembre - 12 Octobre 2008

Robert Brandy, Luxembourg
11 Septembre - 26 Septembre 2009

Robert Brandy, Luxembourg
12 Janvier - 29 Février 2012

Robert Brandy - Oeuvres récentes, Genève
17 Janvier - 09 Mars 2013

Robert Brandy, Paris
22 Juin - 27 Août 2013

Robert Brandy, Luxembourg
27 Septembre - 15 Novembre 2014

Robert Brandy, Saint-Étienne
17 Décembre 2015 - 20 Février 2016

Robert Brandy, Wandhaff
14 Janvier - 25 Mars 2017


Expositions personnelles

2017
Galerie Radicke Bonn, Allemagne
Galerie Bernard Ceysson, Wandhaff, Luxembourg

2016
Monos Gallery, Liège, Belgique

2015
Galerie Bernard Ceysson, Saint-Étienne, France

2014
Galerie Bernard Ceysson, Luxembourg
Bolitho Blane, Monos Gallery, Liège, Belgique
Galerie Artline, Aalspeer, Pays-Bas

2013
Dix de Der. Robert Brandy, Musée d'Art moderne et d'Art contemporain, Nice, France ; MONOS Galerie, Liège, Belgique
Robert Brandy. Filipe Mankiewicz, Luxembourg, Cercle Artistique de Luxembourg, BNP Parisbas, Luxembourg
Galerie Bernard Ceysson, Paris, France
Bolitho Blane, Musée de Gap, France
Galerie Radicke, Bonn, Allemagne
Galerie Bernard Ceysson, Genève, Suisse

2012
Galerie Bernard Ceysson, Luxembourg, Luxembourg
Osca Space, Pasadena, États-Unis

2010
Galerie Radicke, Bonn, Allemagne
Debras-Bical, Bruxelles, Belgique
avec Rico Sequeira, Château de Schengen, Luxembourg
avec Rico Sequeira, Abbaye Neumünster, Luxembourg

2009
Galerie Bernard Ceysson, Luxembourg
Centre National de Littérature, Mersch, Luxembourg
Musée de Gap, Hautes-Alpes, France
Galerie Farel, Aigle, Suisse

2008
Galerie Bernard Ceysson, Luxembourg

2007
Galerie Radicke, Bonn, Allemagne
Galerie Brissot Linz, Paris, France
avec Rico Sequeira, Centre Camoes, Luxembourg, Luxembourg
Auto-portrait, D'Ieteren Gallery, Bruxelles, Belgique
Papiers, Galerie La Cité, Luxembourg
Boîtes et objets 1981 - 2007, Musée de Gap - Espace d'Art contemporain, Gap, France

2006
Galerie 2016, Bruxelles, Belgique
Luxembourg House, Tokyo, Japon
Aston-Martin Akasaka, Tokyo, Japon
Toyota Automobile Museum, Nagakute-Cho, Japon
Galerie Brissot & Linz, Paris, France
Galerie La Cité, Luxembourg

2005
Gallery ArtWall + B, New Jersey, États-Unis
Galerie Benoot, Knokke, Belgique
Galerie Farel, Aigle, Suisse
Galerie Buddenbrooks, La Haye, Pays-Bas
Maison du G.D. de Luxembourg, Bruxelles, Belgique

2004
Galerie La Cité, Luxembourg
Galerie Debras, Bical, Bruxelles, Belgique

2003
Luxembourg house, New York, États-Unis
Galerie Artline, Amsterdam, Pays-Bas
Casino Mondorf les Bains, France
Galerie Radicke, Bonn, Allemagne
Galerie Benoot, Knokke, Belgique

2002
Galerie La Cité, Luxembourg
Centre Nomade d'Art Comtemporain, Bruxelles, Belgique

2001
Galeria De Sao Bento, Lisbonne, Portugal
Galerie La Cité, Luxembourg
Galerie du Fleuve, Paris, France
Gallery Art Wall + B, New Jersey, États-Unis
Galerie Municipal, Esch-sur-Alzette, Luxembourg
Musée Gaumais, Virton, Belgique
Musée des tapisseries, Aix-en-Provence, France
Luxembourg house, New York, États-Unis

2000
Galerie La Cité, Luxembourg
Galerie Indépendance autos-portraits(voitures), BIL, Luxembourg
Galerie Artline, Art Holland, La Haye, Pays-Bas
Galerie Artline, Amsterdam, Pays-Bas
Galerie Radicke, St Augustin, Bonn, Allemagne

1999
Galerie du Fleuve, Paris, France
Galerie Debras-Bical, Bruxelles, Belgique
avec Rico Sequeira, Centre Camoes, Luxembourg

1998
Gallery Art Wall + B, New Jersey, États-Unis
Galerie La Cité, Luxembourg
Galeria De Sao Bento, Lisbonne, Portugal
Galerie Biren, Paris, France
Galerie Michel Vokaer, Bruxelles, Belgique

1997
Art and Science Center, Pine Bluff, Arkansas, États-Unis
Galerie Artline, Amsterdam, Belgique
Gallery Art Wall + B, New Jersey, États-Unis

1996
Galerie La Cité, Luxembourg
Galeire Radicke, Bonn, Allemagne
Art Amsterdam (Artline), Amsterdam, Pays-Bas
Anciennes glacières de Saint-Gilles, Debras-Bical, Bruxelles, Belgique
Centre de la gravure et de l'art imprimé, La Louvière, Belgique
1995
Théâtre Municipal, Esch-sur-Alzette, Luxembourg
Galerie Debras-Bical, Bruxelles, Belgique
Gallery Art Wall + B, New Jersey, États-Unis
S.I.A.C. Strasbourg, France
Petit Musée d'Art Contemporain, Luxembourg
Galerie Farel, Aigle, Suisse
Gallery Art Wall + B, New York, États-Unis

1994
Altes Schloss, Kulturverein, Dillingen, Allemagne
Galerie Artline, La Haye, Pays-Bas
Galerie Biren, Paris, France
Galerie La Cité, Luxembourg

1993
Bibliothèque du Centre Universitaire, Luxembourg
Galerie Debras-Bical, Bruxelles, Belgique
Galerie Radicke, Bonn, Allemagne

1992
ELAAC, Foire d'Art contemporain (Debras-Bical), Montréal, Canada
Théâtre Municipal, Esch-sur-Alzette, Luxembourg
Galerie Geraud Garcia, Genève, Suisse

1991
Galerie La Cité, Luxembourg
Chapelle des Cordeliers, Sarrebourg, France
Galerie Schäfer, Hambourg, Allemagne
Galerie Debras-Bical, Bruxelles, Belgique
FIAC Découverte, Paris, France

1990
Galerie Biren, Paris, France
New Art Promotion Gallery, Munich, Allemagne
Galerie Cuenca, Ulm, Allemagne
Galerie Artline, La Haye

1989
Galerie La Cité, Luxembourg
Forum, Internationale Kunstmesse, Hambourg, Allemagne
Galeria Cà d'Al Portic, Locarno, Suisse
Galerie Radicke, Bonn, Allemagne

1988
Galerie Hohenfelde-Schäfer, Hambourg, Allemagne
Gallery 96, 's Hertogenbosch, Pays-Bas
Galerie La Main, Bruxelles, Belgique
Forum, Internationale Kunstmesse, Hambourg, Allemagne

1987
Galerie Numaga, Auvernier/Neufchâtel, Suisse
Saarländisches Künstlerhaus, Saarbrücken, Allemagne
Galerie de Luxembourg, Luxembourg
Galerie La Cité, Luxembourg

1986
Galerie Cuenca, Ulm, Allemagne
Galerie La Main, Bruxelles, Belgique
Gallery 96, 's Hertogenbosch, Pays-Bas

1985
Galerie La Main, Bruxelles, Belgique
Galerie Biren, Paris, France
Galerie Municipale, Esch-sur-Alzette, Luxembourg
Gallery 96, 's Hertogenbosch, Pays-Bas
Galerie Calart, Genève, Suisse

1984
Galerie La Cité, Luxembourg
Galeria Cà d'Al Portic, Locarno, Suisse
Galerie Numaga, Auvernier/Neufchâtel, Suisse

1983
Galerie Detour, Namur, Belgique
Galerie La Main, Bruxelles, Suisse
Galerie Sct. Angès, Roskilde, Danemark
Galerie H + H, Bruxelles, Belgique
Gallery Schlesinger-Boisanté, New York, États-Unis

1982
Galerie La Cité, Luxembourg
Galeria Cà d'Al Portic, Locarno, Suisse
New Forms Gallery, Athènes, Grèce
Galerie Biren, Paris, France

1981
Galerie Hock, Aachen, Allemagne
Galerie Bollhagen, Worpswede, Allemagne
Ministère de l'Information, Manama, Bahrein
Kunstforening, Kjellerup, Danemark
Galerie Koppelmann, Leverkusen, Allemagne

1980
Galerie Numaga, Auvernier/Neufchâtel, Suisse
Galerie Detour, Namur, Belgique
Galerie La Cité, Luxembourg

1979
Galerie Am Marstall-Schoof, Heidelberg, Allemagne
Galerie Stockvaerket, Horsens, Danemark

1978
Musée des Beaux-Arts, Lausanne, Suisse
Galerie Blanche, Heidelberg, Allemagne

1977
Galerie La Cité, Luxembourg
Galerie Angle Aigu, Bruxelles, Belgique
Galerie Passe-Muraille, Lyon, France
Galerie des Maîtres Contemporains, Aix-en-Provence, France

1976
Galerie Paul Bruck, Luxembourg

1975
Galerie des Maîtres Contemporains, Aix-en-Provence, France

1974
Palais des Congrès, Aix-en-Provence, France

1973
Palais des Congrès, Aix-en-Provence, France
2014
« La Collection Luxembourgeoise du Musée National d'Histoire et d'Art. Robert Brandy. 42 ans de passion et de création », in onsstad, n°106, 2014, pp. 76-77

2013
Biscal Yves et Brandy Robert, Une Vie avant la Vie. Die wahre Geschichte des Bolitho Blane, Saint-Etienne, ARTGO&CIE, 2013
« Robert Brandy : un Luxembourgeois à Paris », in Luxemburger Wort, 23 juin 2013

2011
Augsburger P.-Y., « Robert Brandy, le peintre qui murmure à l'oreille des bidons d'huile », in luxuriant, n°19, 2011

2009
Brandy Robert et Sorrente Jean, Robert Brandy, Saint-Etienne, IAC Editions d'Art, 2009

2007
Robert Brandy, texte Jean Portante, 2007

2006
Robert Brandy, overcovering, texte Jean Sorrente, 2006

2004
Robert Brandy, sérigraphies, 1979-2004, catalogue raisonné, texte Roger Pierre Turinne, Editions Artgo, Bruxelles

2001
Robert Brandy, par Bernard Noël, Ed.Michel frères, Virton, Belgique, 2001
Robert Barndy just painting, M.J. Femandes, Ed.Galerie Sao Bento, Lisbonne, 2001
Robert Brandy, Ed. Artline Amsterdam

2000
Autoportrait, J.Sorrente, préface d'A. Roelants, Ed.Fondation Indépendance
(dexia-Bil), Luxembourg, 2000

1999
Ouverture, Rico Sequeira et Robert Brandy, Ed.Institut Camoès, Luxembourg, 1999

1998
Robert Brandy, par Claude Lorent, Ed.Michel frères, Virton, Belgique, 1998

1996
Brandy, peintures, objets, boîtes et installations, par J.P. Schneider, Ed. Michel frères, Virton, Belgique, 1996

1995
Robert Brandy, par Claude Lorent, Art Wall + B, New York, 1995

1993
Robert Brandy par Daniel Dobbels, Editions ARTGO, Bruxelles, 1993
Petite histoire parallèle d'un plafond, Brandy + J.P. Schneider, Editions PHI, 1993

1991
Robert Brandy, Galerie La Cité, FIAC Découverte, texte de L. Kayser, 1991
Journal N°2, Galerie Debras-Bical, Bruxelles, mai 1991
Robert Brandy, 20 ans de peinture, par Kayser, Lorent, Schneider, Sorrente, Editions PHI et Galerie La Cité, 1991

1989
Journal de la Galerie La Cité N°2, décembre 1989

1988
Robert Brandy, Galerie La Main, Cahiers d'Art Contemporain N°13, textes de J.M. Botquin et J.P. Schneider, 1988

1987
Brandy, une vie un destin, J.P. Schneider, Nos Cahiers, I.S.P., 1987

1986
Cahiers d'Art Contemporain N°9, textes de Isolde Schmit, Lorent, Asselborn-Sorrente, Galerie La Cité + Galerie La Main, 1986

1982
Robert Brandy, par Schroeder, Lorent, Asselborn, Weitzel, Kayser, Editions PHI, Luxembourg, 1982

1980
Robert Brandy, Ed. Galerie Numaga, Galerie La Cité, 1980, texte Asselborn, Lorent, Biver

1977
Brandy peintures, 1976-77, Christian Bourkel, J.C. Asselborn






Triplé gagnant

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Luxemburger Wort - Nathalie Becker

19 Janvier 2017

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20 Janvier 2017

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Le Jeudi - Karine Sitarz

23 Fèvrier 2017

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02 Fèvrier 2017