Jean-Pierre Pincemin

 ( 1944, France, 2005, )

Né en 1944, à Paris, France.
Mort en 2005, à Arcueil, France.

Jean Pierre Pincemin (1944-2005) a été l'une des plus admirées, mais souvent l'une des plus exaspérantes figure du monde de l'art français. Proche, puis membre, dans ses années de formation du groupe Supports/Surfaces, il a su tirer parti de cette expérience en la transformant dans une démarche « protéenne » lui offrant la possibilité d'une création picturale refusant toute allégeance stylistique et capable de passer d'une manière archaïsante à une manière classique ou baroque par le recours tout aussi bien à la peinture qu'à la sculpture ou à la gravure. Cette attitude toujours empreinte de défiance et d'inquiétude, toujours engagée dans une quête exploratoire a été fort bien décrite par la critique Barbara Rose comme la volonté « de toujours changer d'orientation et redéfinir les prémisses et les bases de son art afin d'atteindre à une incroyable créativité originale ».
Entretien avec Peter Valentiner
Paru dans Le Moment Supports/Surfaces Ceysson Éditions, 2012

Peter Valentiner. - En quelle année commences-tu à peindre, quelles étaient alors tes « références» picturaies? Pourquoi, par exemple, le travail de Soto t'intéressait-il? Cette influence ancienne a-t-elle été prédominante dans l'évolution de ton travail ?
Jean-Pierre Pincemin. - C'est beaucoup dire le moment où j'ai commencé à peindre. je ne vais pas te
raconter ma vie, mais en fait ce qui est le plus intéressant. c'est le moment où j'ai commencé à m'intéresser à la peinture. j'avais quinze/seize ans, tant est que la peinture m'intéressait et le respect avec lequel je l'approchais, qu'il me semblait impossible d'être peintre. Ce que je voulais être c'est critique d'art. j'avais même commencé une étude sur Delacroix.

Il y avait ça d'une part, et d'autre part, je faisais du cinéma. j'ai fait un certain nombre de films abstraits, des essais sur Delaunay et Rauschenberg et peut-être n'aurais-je jamais fait de peinture si quelqu'un ne m'avait pas très vivement conseillé de peindre. j'ai commencé vraiment à peindre au service militaire très spontanément sur des draps, que j'avais récupérés, c'était très grand, c'était du sous-Pollock, et cela n'avait pas beaucoup d'intérêt. Quand tu me demandes Soto, c'est parce que dans l'interview de B. Lamarche-Vadel, je lui explique cela par rapport à un travail en 1967. Cela m'intéressait de faire quelque chose qui bouge, qui « vibre» comme Soto, mais avec les moyens beaucoup plus spécifiques à la peinture.
En dehors de cette critique d'un petit aspect du travail de Soto, cela a été sans importance. Il est certain que certains aspects de certaines peintures m'intéressent beaucoup, cela va de Richard Lindner et judith Reigl, en passant par Flexner, mais comment faire autrement. je dirai même, je m'intéresse davantage à ce qui m'est tout à fait étranger, plutôt qu'à d'autres peintres avec lesquels il peut y avoir similitude sur certains aspects. P. V. - Tes plus anciennes peintures étaient réalisées sur toile libre, puis tendues sur châssis une fois le travail terminé. Quand décides-tu d'abandonner le châssis et pourquoi?
J.-P. P. - je te l'ai déjà dit. j'avais toujours vu de la peinture avec des châssis et avec beaucoup de mal je faisais des châssis et remontais les toiles sur châssis. Quand j'ai vu le travail de Vial lat, j'ai compris que cela ne servait plus à rien dans certains cas. Cela n'empêche qu'il est toujours possible de travailler avec un châssis si besoin est.
P. V. - Une partie de ta production est surtout constituée de grands, voire de très grands formats, s'agit-il là d'un travail sur la dimension de la toile peinte?
J.-P. P. - Les grands formats sont les grands formats. Finalement, le grand format est très séduisant, il permet d'en mettre « plein la vue », autant dans le sens figuré que dans le sens propre, c'est-à-dire la focale de la vue à la distance traditionnelle à laquelle on regarde la peinture.
P. V. - On a le sentiment, en regardant certaines de tes nouvelles toiles exposées à l'Aarp, d'y voir des murs de briques, des palissades, des grilles, des façades avec portes et fenêtres, des murs de ciment couverts de lichens ... Fantasmes ou réalité?
J.-P. P. - Ce sont des choses que l'on m'a reprochées à l'exposition chez Ben cet été. La peinture pour moi renvoie à des réalités. Les premières empreintes que j'ai faites étaient des empreintes de briques et reconstituaient en fait un mur de briques. L'expérience tactile des choses m'est tout à fait indispensable.
P. V. - Quelle fonction joue dans ton travail le découpage, puis la reconstitution de la toile peinte? De quand datent tespremiers découpages?
J.-P. P. - Le découpage pour moi a été la suite des travaux précédents que peu de gens ont vus à vrai dire. L'idée c'était de partir de « l'unité» et constituer un tout; d'une manière pratique puisqu'il s'agissait d'une peinture « se faisant », il était indispensable de couper et l'ordre logique était de couper en parts égales et de reconstruire. Le gros de ces choses-là a été fait en 1968/1969.
Les toiles récentes opèrent un peu comme cela, mais sur un dessin (Monsieur Pleynet dirait le Dessein) et les toiles plus récentes se préoccupent assez peu du découpage mais plutôt du pliage, mais de toute façon il y a « dessin », c'est ça qui est important, la couleur est mono-
chrome sur la toile. Les bords sont les replis de la toile mais d'une autre couleur, autrement dit il faut que les moyens et le résultat se confondent.
P. V. - Pourquoi rendre les traces de colle visibles au point de les colorer en noir? Et pourquoi le noir et non le blanc, !e rouge vermillon, le rose indien, etc.
J.-P. P. - Si les traces de colle sont en noir, c'est pour qu'on les voie. Si c'est pas en blanc ou rose, etc., c'est pour bien montrer que c'est des traits, des traces et non pas la couleur, je te l'ai déjà dit, c'est du classicisme mon truc.
P. V. - Quel rôle joue la couleur dans l'élaboration de ton travail; et surtout, comment se fait le travail sur la couleur? par saturation de la toile?
J.-P. P. - j'avais raconté à Madame Catherine Millet que comme Le Titien lui-même, je partais d'un fond marron-noir pour remonter sur les tons plus clairs. Tu t'imagines bien que pour avoir un blanc avec de la peinture aussi diluée il faut en mettre plusieurs couches. Très normalement en travaillant comme ça, on aborde le phénomène de transparence avec tout ce que cela veut dire. Autrement dit, on pourrait deviner toutes les couches de la première à la dernière. Il faut s'arrêter à un moment bien sûr, il ne faut pas confondre peinture et maçonnerie. P. V. - Au moment d'exposer ton travail, penses-tu qu'il serait intéressant de tout montrer ou bien crois-tu qu'il est nécessaire d'opérer un choix dans ce que tu produis, et si oui, en fonction de quels critères?
J.-P. P. - Il ne faut pas tout montrer parce que l'on ne peut pas réclamer au « public» qu'il comprenne tout; ils veulent des peintres de la qualité professionnelle comme des acrobates de la haute voltige, alors on arrive très vite au genre de discours « ça c'est bon», « ça c'est pas bon ».
P. V. - La théorie en peinture qu'est-ce que c'est pour toi?
J.-P. P. - On m'a souvent reproché mon manque de théorie, or ce n'est pas que je n'en ai pas, c'est que la théorie, à mon sens, est liée à la pratique et ne peut pas s'en défaire. Le problème de la théorie à l'heure actuelle me semble tout à fait déconnant. car s'il ne s'agit que d'avoir des théories, tout le monde peut en avoir, le problème principal est de savoir si une théorie est juste ou si elle n'est pas juste.
P. V. - De la part de la « jeune peinture» en quoi la peinture peut-elle participer à la transformation des idées et préparer l'avènement du socialisme?
J.-P. P. - Comment?
P. V. - En quoi la peinture peut-elle participer à la transformation des idées et préparer l'avènement du socialisme?
J.-P. P. - Ah bon?
P. V. - Comment dans les pays capitalistes, la production du peintre peut-elle s'inscrire dans l'économie du pays sans être au service du pouvoir? et la « récupération» de ton travail par le marché de l'art - lieu privilégié du négoce capitaliste - te préoccupe-t-elle ?
J.-P. P. - On peut se dire une chose: le fait de peindre, de vendre, d'acheter, d'écrire sur la peinture est le même geste qui se continue. La peinture est le lieu privilégié d'une classe, c'est certain. Ce qui lie effectivement le peintre à son marchand, etc., c'est le fric. Toutes les contradictions à l'intérieur de cela sont tout à fait secondaires. Les luttes de classes sont ailleurs et, de toute façon, je ne crois pas que la peinture soit très déterminante d'un point de vue révolutionnaire.
(14 décembre 1974.)
Expositions (sélection)

2016
Jean-Pierre Pincemin : Je l'écris pour vous le dire, Orangerie des musées, Sens, France

2014
Fondation Maeght. De Giacometti à Tapiès, 50 ans de collection, Bignan, Domaine de Kerguehénnec, Bignan, France

2013
Jean-Pierre Pincemin - Peintures - Gravures, Galerie Hélène Trintignan, Montpellier, France

2012
Musée éphémère, Château de la Roche Guyon, La-Roche-Guyon, France
Présent gravure, histoire d'empreintes, Galerie Insula, Paris, France
Ici Nice dans la Kunstellation, Les Abattoirs, Nice, France

2011
Jean Pierre Pincemin, Galerie Jean-Jacques Dutko, Paris, France
L'estampe, un art pour tous, Galerie Catherine Putman, Paris, France

2010
Jean-Pierre Pincemin, La Piscine-musée d'art et d'industrie André Diligent, Roubaix, exposition itinérante: Musée des Beaux-arts, Angers; Musée d'Art moderne, Céret, France
Christan Bonnefoi, Adrienne Farb, Monique Frydman, Jean-Pierre Pincemin, Paris, Galerie Jacaues Elbaz, Paris, France

2008
Hommage à Jean-Pierre Pincemin : sculptures, peintures, gravures rehaussées, Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun, France
Jean-Pierre Pincemin, Centre d'art de l'Yonne, Château de Tanlay, Perrigny, France

2007
Musée de l'Hospice Saint Roch / Issoudun, France
Estampes, 1997-2005, Artothèque, Châtellerault, France

2004
L'arbre de la connaissance, Galerie Jacques Elbaz, Paris, France

2003
Jean-Pierre Pincemin : peintures, gravures : oeuvres de 1986 à 2002, Centre d'arts plastiques, Royan, France

2002
Jean-Pierre Pincemin, Espace Ecureuil Caisse d'Epargne Midi-Pyrénées, Toulouse, France
Pincemin : peintures, gravures, Le Prieuré d'Araines, Abbeville Centre d'art et de culture Le Prieuré, Airaines, France

2001
Jean-Pierre Pincemin, Paris, Suzanne Tarasieve, France
Musée Roger-Quillot, Clermont Ferrand, France
Jean-Pierre Pincemin : gravures 1971 - 1997, rétrospective de gravures, Musée de la Louvière, Hainaut, Wallonie, Belgique
Villa Tamaris Pacha, La Seyne-sur-Mer, France


2000
One-man-show de sculptures à la FIAC Paris / stand Oniris, Paris, France

1999
Tableaux : la peinture n'est pas un genre, Musée des Jacobins, Morlaix; exposition itinérante : Musée de Brou, Bourg-en-Bresse; Musée des beaux-arts, Tourcoing, France
Toiles libres de la période Support-Surface, 1969-1973, exposition itinérante : Municipal Museum Pusan, Corée du sud, Musée de Liège, Belgique, Musée d'Auxerre, France, Musée de Poitiers, France, Musée de Taïwan, Taïwan

1998
Les années supports-surfaces dans les collections du Centre Georges-Pompidou, Paris, Galerie nationale du Jeu de paume, Paris, France
Retrospectives, Musée des Beaux-Arts, Chambéry, France
Denise Cadé Gallery New York, New York, États-Unis
Musée des Beaux-Arts /  Chambéry, France
Musée des Beaux-Arts / Évreux, France

1997
Musée des Beaux-Arts, Angers, France

1996
Denise Cadé Gallery New York, New York, États-Unis

1995
Galerie Montenay Paris, Paris, France

1994
Jean-Pierre Pincemin, Le Carré Saint-Vincent, Centre d'Arts Contemporains, Orléans, France
Musée de Mons, Mons, Belgique

1993
J. P. Pincemin : façons de voir, manières de décrire, Centre d'art contemporain de Saint-Priest, Priest, France
Jean-Pierre Pincemin : peintures, sculptures, Musée Sainte-Croix de Poitiers, Poitiers, France
Denise Cadé Gallery New York, États-Unis

1992
Galerie Bonnier, Geneva, Suisse

1990
Denise Cadé Gallery New York, New York, États-Unis
Musée d'Art Israelien Beerscheva, Israel

1989
Galerie Montenay Paris, France

1987
Jean-Pierre Pincemin : recent paintings, New York, États-Unis
Galerie de France, Paris, France
Monique Telle et Jean-Pierre Pincemin, Poitiers, France

1986
Peinture : Pincemin, Duport, Dubilé, Chompré, Bambagioni, Musée du Berry, Bourges, France
Jean-Pierre Pincemin : l'année de l'Inde, Paris, Centre Pompidou, exposition itinérante :
Centre d'Art Contemporain Orléans, Orléans, France

1985
Galerie Bonnier, Genève, Suisse
Denise Cadé Gallery New York, New York, États-Unis

1984
Galerie de France, Paris, France
Musée d'Art Moderne, Liège, Belgique

1983
Institut Culturel Français, Vienne, Autriche
Galerie de France, Paris, France

1982
Charles Cowles Gallery New York, New York, États-Unis

1981
Galerie Bonnier Genève, Suisse
Galerie de France, Paris, France

1979
Galerie de France, Paris, France

1978
Galerie Bonnier Genève, Suisse

1977
Galerie del Milione, Milan, Italie

1976
Peintures avril-juillet 1976, A.R.C. 2, Musée d'Art Moderne de la Ville, Paris, France

1975
Rétrospective / Musée St-Paul-de-Vence, France

1970
Maison de la Culture, Orléans, France
2011
Jean Pierre Pincemin, catalogue d'exposition, préface de Serge Lemoine, Montreuil : Gourcuff Gradenigo, 2011

2010
Christine Besson, Bruno Gaudichon et Joséphine Matamoros, Jean-Pierre Pincemin, catalogue d'exposition, Paris : Gallimard , 2010
Coline Braye, « La Création du Monde, Œuvre monumentale de Jean-Pierre Pincemin », CeROArt, 2010

2009
Louis Dalla Fior, Les ateliers de Jean-Pierre Pincemin, Paris : Art inprogress, 2009

2008
Jean-Pierre Pincemin, catalogue d'exposition, Perrigny : Centre d'art de l'Yonne, 2008
Hommage à Jean-Pierre Pincemin : sculptures, peintures, gravures rehaussées, 1967-2004, catalogue d'exposition, Issoudun : Ed. du Musée de l'Hospice Saint-Roch, 2008
Maryline Desbiolles, Les draps du peintre, Editions du Seuil, 2008
Michael Bishop, Contemporary French Art: Eleven studies, Editions Rodopi, 2008

2005
ELISABETH LEBOVICI , Pincemin, l'anti-pinceau, in LA LIBERATION, 19 mai 2005
Le peintre Jean-Pierre Pincemin est mort, in Le Monde, mai 2005

2004
Jean-Pierre Pincemin, Au vif de la peinture, Editions Seuil, 2004

2003
Claude Guibert et Jean-Luc Chalumeau, Supports-surfaces le témoignage personnel des artistes, volume 1, Paris, 2003
Maryvonne Georget, Jean-Pierre Pincemin : peintures, gravures : oeuvres de 1986 à 2002 : catalogue d'exposition, Paris : Jean-Pierre Pincemin, A.D.A.G.P. , 2003

2001
Jean-Pierre Pincemin catalogue d'exposition, Barbizon : Suzanne Tarasieve, 2001
Jean-Pierre Pincemin, catalogue d'exposition, texte d'Evelyne Artaud, Toulouse : Caisse d'Epargne Ecureuil, 2001

2000
Jean-Pierre Pincemin : foreign office, textes de Catherine Strasser, Bernard Marcadé, et Didier Semin, Paris : Editions du cercle d'Art , 2000

1999
Évelyne-Dorothée Allemand, Patrick Jourdan et Marie-Françoise Poiret, Tableaux : la peinture n'est pas un genre, catalogue d'exposition, Morlaix : Musée des Jacobins, 1999
Beaux-Arts Magazine, n°181, juin 1999

1998
Les années supports-surfaces dans les collections du Centre Georges-Pompidou : André-Pierre Arnal, Vincent Bioulès, Pierre Buraglio...et al.catalogue d'exposition, textes de Daniel Abadie, Éric de Chassey, Didier Semin... et al., Paris : Musée du Jeu de Paume, 1998
Jean-Pierre Pincemin, Monkey business, Chambéry : Editions Comp'Act, 1998
Bonnefoi, Pincemin, Rouan, catalogue d'exposition, texte d'Éric de Chassey, Paris : Galerie Jacques Elbaz, 1998
Pascale Chauvineau, Jean-Pierre Pincemin : gravures, 1971-1997 : catalogue raisonné de l'oeuvre gravé, Vannes : Musée de la Cohue, 1998

1996
Ninety, Art des années 90 - Art in the 90's : Jean-Pierre Pincemin, Jean-Michel Othoniel, numéro 21, Editions Les Flohic, 1996
Jean-Pierre Pincemin, Editions Musées d'Anger, 1996

1994
Jean-Pierre Pincemin, catalogue d'exposition, texte de Lise Guehenneux, Orleans : Centre d'Arts Contemporains, 1994

1993
Barbara Rose, Frédéric Nef et Roger Pouivet, J. P. Pincemin : façons de voir, manières de décrire, catalogue d'exposition, Saint-Priest : Centre d'art contemporain de Saint-Priest, 1993
Jean-Pierre Pincemin, catalogue d'exposition, textes de Philippe Piguet et de Jeanne Villeneuve, Poitiers : Musée Sainte-Croix, 1993

1992
Pascale Cassagnau, Jean-Pierre Pincemin, noir et blanc, Editions Actes du Sud,1992

1991
Marie-Hélène Grinfeder, Les années Supports surfaces : 1965-1990, Paris : Herscher, 1991

1990
Pascale Cassagnau, Jean-Pierre Pincemin : noir et blanc, Arles : Le Méjean/Actes sud, 1990
Arts - Jean-Pierre Pincemin, Aller et Retour, in Le Mondre, novembre 1990

1988
Eric De Buretel de Chassey, Jean-Pierre Pincemin : Classicisme et avant-garde à la fin des années 60, 1988
Dalla Fior Louis et Pincemin Jean-Pierre, Répertoire d'une oeuvre. Peintures et sculptures de Jean-Pierre Pincemin,1988

1987
Jean-Pierre Pincemin : recent paintings, catalogue d'exposition, préface de Maurice Poirier, New York : Denise Cadé - Art prospect inc., 1987
Rainer Michael Mason et Pascale Cassagnau, Jean-Pierre Pincemin : L'année de l'Inde, Editions Pasnic, 1987

1986
Jean-Pierre Pincemin : l'année de l'Inde : mai - novembre 1986 / Jean Pierre Pincemin / Goussainville, France : JPA Imprimeurs, 1986
Peinture : Pincemin, Duport, Dubilé, Chompré, Bambagioni, catalogue d'exposition, Musée du Berry, Bourges, 1986
Michel Enrici, Jean-Pierre Pincemin (État des lieux), Editions La Différence, 1986

1983
Supports-surfaces : André-Pierre Arnal, Vincent Bioulès, Louis Cane, Marc Devade, Daniel Dezeuze, Noël Dolla, Jean-Pierre Pincemin, Patrick Saytour, Claude Viallat, André Valensi, Editions Limage, 1983

1979
Bernard Lamarche-Vadel, Jean-Pierre Pincemin, Paris : C. Bourgois , 1979

1976
Louis Dalla Fior, Ecrit sous la toile (Jean-Pierre Pincemin), Paris : Stevenson & Palluel, impr. 1976

Déconstruire disent-ils

Les Inrockuptibles - Ingrid Luquet-Gad

25 Octobre 2017


Supports/Surfaces

New York Times - Roberta Smith

27 Juin 2014