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Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Pavillon Parker #8
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Pavillon Parker #7
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Tambour-trompette
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Pic#1
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Pic#5
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée De trop
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Mar(d)ge
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Pic#4
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Luxo
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Diptyque
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Phalène
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Sans Titre
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Sans Titre B
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Sans Titre A
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Why not ?
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Border
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Phosphène
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Phosphène
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Phosphène
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Phosphène
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Phosphène
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Ippolippilif
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Phosphène
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Clôtures
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée M. Puppet, l'huître sanglante
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Pavillon Parker #6, Maquette 1/7°
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Beethoven
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Leoole
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Audubon
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Tatacaboy
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Pavillon Parker #9
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Atlast
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Fiat Lux
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Phosphene
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Etude pour trompette
Une oeuvre de l'artiste Rémy Jacquier intitulée Pic#2

Rémy Jacquier

 ( 1972, Chambery)

Né en 1972 à Chambéry, France.
Vit et travaille à Bouzille, France

Bourse & Résidence

2015-2016
Residence d'artiste au FRAC Basse-Normandie, Lycée Dumont d'Urville, Caen, France

2006
Bourse Individuelle d'Aide à la Création. DRAC Rhône Alpes, France

Commandes publiques

2009
1% artistique. Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Saint Etienne, France

Prix

2013
Nommé au Prix Canson, Petit Palais, Paris, France

2008
Prix Lacourrière.

Rémy Jacquier réalise à la fois des sculptures, des dessins, des installations et des performances qui se fondent sur un système très personnel d'équivalences avec la littérature, la science ou la musique. En jouant sur des notions de déplacement, ses oeuvres mettent en forme les articulations de la pensée, par le langage plastique elles montrent le cheminement de l'idée, elles bâtissent l'architecture de la dérive conceptuelle. Son travail trace d'étranges trajectoires et invite le spectateur à parcourir une pensée comme on traverse un paysage.
L'Organologie de Rémy Jacquier

Les modes d'élaboration des oeuvres de Rémy Jacquier reposent en grande partie sur des procédures très rationnelles pouvant se ramener à l'idée de mesure. L'intérêt de l'artiste pour la musique, la danse et l'architecture disent, bien sûr, le souci de la métrique et de la rythmique, mais l'omniprésence des nombres, de la transcription et des sources scientifiques renvoie plus largement à l'ambition, finalement très classique, d'une mesure du monde. Les volumes architecturaux (terme que Jacquier préfère à celui de "maquette", puisque ces sculptures sont leur propre finalité et ne sont pas destinées à être construites, même hypothétiquement) sont conçus selon des règles strictes. Quelles que soient les séries, la forme des différents éléments et leur arrangement sont déterminés par des opérations de traduction (de notations graphiques, de textes, de signes en brailles…) qui font que, une fois le protocole déterminé, l'exécution de la sculpture ne laisse que peu de part à l'improvisation. La forme des trompettes et autres instruments de musique que Jacquier fabrique est souvent la reprise en volume du schéma de l'oreille interne d'animaux, puisé dans des encyclopédies scientifiques. Les dessins de la série des Phosphènes présentent des impacts correspondant à la suite des nombres premiers : deux impacts sur un premier dessin, trois impacts sur un second dessin, cinq impacts sur un troisième dessin, sept impacts sur un quatrième dessin, onze impacts sur un cinquième dessin, treize impacts sur un sixième dessin, etc. Le principe de la suite algébrique n'est pas sans rappeler la suite de Fibonacci, notamment utilisée par Mario Merz. Que le dessin symbolise - par opposition à la couleur ou à la matière - un idéal de maîtrise conceptuelle ne surprendra ni les connaisseurs de l'art classique, ni les amateurs de l'art minimal.

Pourtant cette approche ne représente qu'un aspect du travail de Rémy Jacquier. Dans cet oeuvre, la multiplication des règles, des procédures et des contraintes (dont le détail technique demeure souvent obscur pour le regardeur) ne semble justifiée que par le désir de transgresser la règle, de déroger à la procédure, d'échapper à la contrainte. Formellement, les dessins de Jacquier sont d'ailleurs à l'opposé d'une abstraction géométrique : ce ne sont que grouillements, tourbillons, grisailles, formes hybrides et non identifiables. Des dessins comme D'après, D'encore ou De plus sont plus proches des grotesques et des caprices (Signorelli, Callot, Goya…), en plus grouillant encore, que d'une grille moderniste (même si la grille y figure bien, comme graphisme à main levée ou comme trame). Cette dimension subversive à l'égard de l'ordre rationnel est portée par le dessin dès le XVe siècle, Joselita Ciaravino indiquant que « ce qui s'était toujours imposé comme instrument de définition de la forme, se met à concerner aussi l'indéfini. Comme s'il était maintenant question d'une forme qui détient justement son identité de son manque de contour, de son état de tache (macchia), de son inscription dans l'informe ». Sur de nombreux points, Jacquier fomente paradoxalement un semblable lâcher prise. Bien qu'il dessine très près de la feuille de papier, à quelques centimètres, comme pour voir au mieux ce qu'il fait, dans le même temps, il travaille sans ses lunettes, recherchant ce qui « brouille la vision ». Il en va de même pour la sculpture : « Lorsque je commence à réaliser un instrument, déclare-t-il, je ne sais jamais quel son il va produire. » Un principe d'incertitude semble s'insinuer dans les procédures les plus normées, si bien que le résultat demeure toujours imprévisible, comme si la forme était minée par une démesure qui pousse de l'intérieur.

Philippe-Alain Michaud relève que cette recherche de la perte partielle du contrôle a partie liée avec les linéaments du dessin. « Ce n'est pas une forme préconçue qui guide la main de l'artiste, ni même, dans le cours de l'exécution, l'établissement de liaisons entre les différentes étapes ou les différents points du dessin. Le tracé reste constamment partiel : l'effet de composition n'intervient qu'après coup. L'artiste ne décide ni de l'orientation, ni de la durée de son trajet, et le fil qu'il doit suivre dans l'obscurité ne le conduit pas à la forme achevée : il suit un mouvement de retour vers cette zone indistincte où le visuel se rattache à l'inconnu. » En effet, chez Jacquier, même l'orientation du dessin n'est décidée qu'après coup. Au cours de sa réalisation, la feuille est travaillée à plat, en tous sens, abordée par les quatre bords. Éric Suchère observe que « les dessins n'apparaissent pas comme composés - dans le sens de : mise en équilibre ou en tension de différentes masses - mais compostés : tas liés d'une plus ou moins grande densité, sédimentations agglomérées ». Quant aux volumes architecturaux, les modules qui les composent ne sont pas assemblés jusqu'à obtenir une forme achevée qui existerait au préalable, conforme à un plan (d'architecture) ; c'est au contraire leur aboutement qui produira organiquement, comme par défaut et de manière inattendue, un volume global.

Tous les dessins de Jacquier sollicitent le corps. Pour la série des Phosphènes, l'artiste lance une balle de tennis sur un apprêt de fusain et de pastel sec et c'est l'impact de la balle qui, en chassant les pigments, produit une auréole claire. Poudre noire, balle et impact, ou l'effacement radical ! Le geste - plus ou moins contrôlé - occasionne donc une sorte de gommage brut, en forme de cercle, au centre duquel subsiste un point de poudre de fusain concentrée qui n'a pas été chassée par le choc. Ce point noir au milieu d'un cercle blanc s'apparente autant à une pupille qu'à une tâche persistant sur la rétine. L'image du corps - du moins de l'organe de la vision - fait retour de manière inattendue, comme celle de l'ouïe - l'oreille interne - dans la forme des trompettes construites par Jacquier.

Pour exécuter les plus grands dessins, l'artiste travaille au sol, couché sur la feuille, le nez collé contre le papier, griffonnant avec le fusain. Il arpente ainsi son dessin, rampant et se retournant, effaçant avec son corps ce qu'il vient de tracer, créant des zones grises de densités différentes, comme des brumes sales sur lesquelles il intervient à nouveau pour repréciser ou réorienter une forme, lors d'un autre passage… Jacquier travaille véritablement immergé dans son dessin, comme le personnage peint par Shitao dans L'ermite loge au coeur du tableau. Un autre peintre chinois de la dynastie Ming, T'ang Chih-Ch'i, insiste sur le lâcher prise et sur un déplacement mimétique étranger à la culture artistique occidentale : « Lorsque le peintre possèdera en lui la nature et l'esprit de l'eau, son pinceau recréera avec vivacité tous les mouvements d'un cours d'eau, la manière dont les vagues se heurtent ou se succèdent, dont elles s'incarnent de multiples formes fantastiques. » Là où la tradition occidentale oscille entre la copie d'un modèle extérieur et l'expression d'un état intérieur, la pensée chinoise admet un moyen terme : une réversibilité de l'intérieur et de l'extérieur. Le souffle, essentiel à cette pensée, est aussi ce qui traverse les trompettes de Jacquier et ce qui, avec l'impact des balles de tennis, chasse la poudre noire des grands dessins.

Le son (des instruments de musique) et la poussière (du fusain) possèdent en commun la capacité de retourner sans cesse les espaces, du confiné à l'ouvert, de la résonance à l'expansion, de -s'insinuer partout, faisant ainsi écho à l'oreille interne des trompettes de Jacquier, comme aux Pavillons des volumes architecturaux. Outre son acception mathématique et son sens biologique, le mot sinus désigne, en latin, tout ce qui est courbe ou animé d'un mouvement giratoire, mais aussi plus spécifiquement les détours d'un serpent, les plis d'une toge, les entrelacs d'une toile d'araignée ou encore des cheveux frisés ou tressés ; toutes choses que l'on devine dans les lacis obscurs des dessins de Rémy Jacquier.

Karim Ghaddab
Expositions monographiques à la galerie
Rémy Jacquier, Luxembourg
14 Janvier - 26 Février 2010

Rémy Jacquier - Papillonnages - phosphènes, notule, Saint-Étienne
26 Mai - 15 Septembre 2011

Remy Jacquier, Paris
24 Novembre 2011 - 14 Janvier 2012

Rémy Jacquier , Saint-Étienne
27 Mai - 30 Septembre 2014

RÉMY JACQUIER - FREDONS (2005 - 2015), Paris
12 Février - 28 Mars 2015


Expositions de groupe à la galerie
Christian Robert-Tissot / Rémy Jacquier, Genève
13 Septembre - 04 Novembre 2012

Cession, Saint-Étienne
21 Mai - 02 Août 2015

Diverses sont les lignes de la vie … Hölderlin, Wandhaff
10 Septembre - 29 Octobre 2016

Sculptures, matières, matériaux, textures..., Hors les murs
10 Septembre - 16 Octobre 2016

Animaux : oeuvres intimes, Paris
15 Décembre 2016 - 04 Février 2017


Expositions personnelles

2015
Fredons (2005-2015), Galerie Bernard Ceysson, Paris, France

2014
Rémy Jacquier, Galerie Bernard Ceysson, Saint-Étienne, France
Galerie Eric Linard, La garde Adhémar, France

2013
Rémy Jacquier, Atelier d'Estienne / Centre d'Art de Pont-Scorff, Pont-Scorff, France

2012
Rémy Jacquier, Christian Robert-Tissot, Galerie Bernard Ceysson, Genève, Suisse
Autour de Charlie Parker, Centre Culturel Européen, Le Monastier sur Gazeilles, France
Dessin, Eglise Saint Pierre, Centre Culturel Européen, Le Monastier sur Gazeilles, France

2011
Rémy Jacquier - Oeuvres récentes, Galerie Bernard Ceysson, Paris, France
Papillonnages, Phosphènes, notules & linotes, Galerie Bernard Ceysson, Saint-Étienne, France

2010
Rémy Jacquier, Galerie Bernard Ceysson, Luxembourg, Luxembourg

2009
Prélude à une cacophonie, Salle blanche, Musée des Beaux Arts de Nantes, Nantes, France
L'art dans les chapelles, Chapelle de la trinité, Bieuzy-les-Eaux, France

2008
Multipartitas, Urdla, Villeurbanne, France
Salon du dessin contemporain, Galerie Suzanne Tarasieve, Paris, France

2007
Wheeeeel, une jeune scène française, Fondation caisse d'épargne, Printemps de septembre, Toulouse, France

2006
Rémy Jacquier / David Wolle, La serre, École régionale des Beaux-Arts de Saint-Étienne, Saint-Étienne, France

2005
Effort Shaping, Galerie Suzanne Tarasieve, Paris, France

2004
Cross Country. Rémy Jacquier, Christian Garrier, Le 9bis, Saint-Étienne, France

2003
Rémy Jacquier, Patrick Condouret, Galerie Gastaud, Clermont-Ferrand, France
Installation et dessins, Galerie Frédéric Giroux, Paris, France
Centre d'art contemporain, Saint Cyprien, France
Galerie Frédéric Giroux, Paris, France
Notes pour Saint Martin d'Erre, Espace Vallès, Saint Martin d'Hères, France

2000
Sur la terre… comme au ciel. Daniel Firman / Rémy Jacquier, Artothèque de Lyon, Lyon, France

1998
MAPRA, Lyon, France

1997
Galerie du Larith, Chambéry, France

Expositions collectives (Sélection)

2016
Sculptures, Matières, Matériaux, Textures…, Hors les murs, Galerie Bernard Ceysson, Luxembourg
Animaux : œuvres intimes, Galerie Bernard Ceysson, Paris, France

2014
FRAC Basse Normandie, Caen, France
Musée des Beaux-Arts de Calais, France
Sainsbury Centre for Visual Art, Norwich, Royaume-Uni

2013
Rêves d'architecture, commissaire d'exposition : Fabienne Fulcheri, Espace de l'Art concret, Mouans-Sartoux, France
Prix Canson 2013, Exposition des lauréats et nominés, Petit Palais, Paris, France
Délocalisation 2,commissaire d'exposition t : Abdelkader Damani, Institut français, Ecole des Beaux Arts, Musée Slaoui, Casablanca, Maroc

2011
Musique(s), Centre Culturel Louis Vuitton, Paris, France
Paysages(s), Domaine de Kerguéhennec, Bignan, France
Archivisions n°1. Poétiques urbaines, Centre d'Art le parvis, Ibos, France
Vedute, Galerie Michel Descours, Lyon, France
Zanda 5, Ancienne école des Beaux Arts, Saint-Étienne, France

2010
Modèles modèles 2, MAMCO, Genève, Suisse
Les chemins du dessin, Centre d'Art de l'Yonne, Tanlay, France
Violences actives, Urdla, Villeurbanne, France
Art Paris, Galerie Bernard Ceysson, Paris, France
Salon international de l'Estampe, Grand Palais, Paris, France
Barraka, Espace Vallès, Saint Martin d'Hères, France

2009
L'art dans les chapelles, 18° Edition, Pays de Pontivy, France
Who's afraid of design, Cité internationale du design, Saint-Étienne, France
Scène de ménage, Galerie du Haut Pavé, Paris, France
Quoi d'autre ?, École supérieure des Beaux-Arts du Mans, Le Mans, France
Papiers et cigarettes, Atelier Emma Ré, Saint-Étienne, France
Supervue 09, Hôtel Burrus, Vaison-la-Romaine, France

2008
XXX, Urdla, Villeurbanne, France
FIAC 2008, Galerie Suzanne Tarasiève, Paris, France
Inauguration, Cité du design, Saint-Étienne, France
Salon du dessin contemporain, Galerie Suzanne Tarasieve, Paris, France

2007
Printemps de septembre, Fondation Espace Ecureil pour l'Art Contemporain, Caisse d'Epargne, Toulouse, France
Wheeeeel, une jeune scène française, Printemps de septembre, Toulouse, France
Saint Etienne / Bratislava, un point de vue, Musée d'Art Moderne de Saint-Étienne, Saint-Étienne, France

2006
Khaos, Gana Art Center, Séoul, Corée du Sud
Aquabon, Urdla, Villeurbanne, France
Entre deux (mondes), Galerie Suzanne Tarasiève, Paris, France
FIAC 2006, Galerie Suzanne Tarasiève, Paris, France
Galeries nomades, Citadelles d'art, Fort Victor Emmanuel, Modane, France

2005
Modèles modèles, Mamco, Musée d´Art Moderne et Contemporain, Genève, Suisse
Serendipity ou la productivité du hasard, Galerie Frédéric Giroux, Paris, France
Art Brussels, Galerie Suzanne Tarasiève, Paris, France
FIAC 2005, Galerie Suzanne Tarasiève, Paris, France

2004
Le Corps en Perspectives, Galerie Frédéric Giroux, Paris, France
Artissima 11, Galerie Frédéric Giroux, Turin, Italie
FIAC 2004, Galerie Frédéric Giroux, Paris, France
Guardare, racontare, pensare, conservare, Casa del Mantegna, Mantoue, Italie
Retour au bal, Espace d'Arts plastiques, Vénissieux, France

2003
FIAC 2003, Galerie Frédéric Giroux, Paris, France

2002
Musiques en vue, Urdla, Villeurbanne, France
Territoires inoccupés, FRAC Auvergne, Clermont-Ferrand, France
Alice au pays des villes, Usine RVI, Lyon, France

2001
Et + si affinités, Espace Vallès, Saint Martin d'Hères, France

2000
Camping 2000, Association Le linéaire, Romans, France

1999
Espace 251 nord, Liège, Belgique
Germinations X, Anvers, Belgique
Une théorie de l'association, Galerie Montenay-Giroux, Paris, France
Arts dans la ville, Saint-Étienne, France

1998
Germinations X, Athènes, Grèce
XX primeurs, Urdla, Villeurbanne, France
Carte blanche à la mapra, Centre culturel Charles Baudelaire, Rilleux-la-Pape, France
L'embarcadère, Lyon, France

Performances et interventions

2015
Fredons (2005-2015), Galerie Bernard Ceysson, Paris, France

2009
Performance musicale. Salle blanche. Musée des Beaux Arts de Nantes, Nantes, France
Performance musicale, Cité du design, Saint-Étienne, France

2007
Dessin, pratique, didactique et avenir. Séminaire au Musée National du château de Pau, France

2005
Espaces sonores de l'Art contemporain, Ensba, Paris, France

2004
Nijinskeaton coco, performance musicale à l'Auditorium de l'Opéra de Lyon, France

2002
Then Bone do Tune over, performance musicale, Urdla. Villeurbanne, France
2014
Jean-Paul GAVARD-PERRET, « Rémy Jacquier entre graphie et musique », in Salon-Littéraire, 2014
Clément GOUTELLE, « Le rythme graphique de Rémy Jacquier à la galerie Ceysson à Saint-Etienne », in LeProgrès, 6 juin 2014

2013
"Rémy Jacquier. L'art chemin faisant", in Art Absolument n°51, mars-avril-mai 2013
Marion VIOLLET, "Les mondes en-cadre de l'art contemporain : maquettes captives et prisons du processus de création", in Formules n°17, 2013
Rémy JACQUIER et Fabien PINAROLI, "((Play bach ground))", CD 3 pistes, éditions Ceysson, 2013

2012
Fabien SIMODE, "Rémy Jacquier, ouvrir l'espace", in L'Oeil, avril 2012
Frédéric BONNET, in Le journal des Arts, 2012
Pauline VERDUZIER, "Rémy Jacquier (Galerie Bernard Ceysson Genève)", in Art absolument n°61, 2012
Etienne DUMONT, "Qui faut il retenir des Bains", in Tribune de Genève 15-16 septembre, 2012
Rémy JACQUIER, "Saisir le volatil", éditions L'Atelier rue du soleil, 2012

2011
Rémy Jacquier, textes d'Olivier Delavallade "Entretien", et de Karim Ghaddab "L'Organologie de Rémy Jacquier", Luxembourg, Ceysson Éditions d'Art, 2011

2010
"Ploc". Le Geste à l'oeuvre : Richard Tuttle et pratiques contemporaines, sous la direction de Éric Suchère et Camille Saint Jacques, Paris, éditions Lienart, coll. Beaytés, n°4, 2010
Jacques PY, Les Chemins du dessin, catalogue de l'exposition, Centre d'art de l'Yonne, 2010

2009
Prélude à une cacophonie, texte de Blandine Chavanne et entretien avec Alice Fleury, Musée des Beaux-Arts de Nantes, 2009
L'art dans les chapelles. Art contemporain et patrimoine religieux, 18ème édition, catalogue de l'exposition
Who's afraid of design ? Saint-Étienne, Cité du design

2008
Rémy Jacquier, texte de Didier Semin. Lyon, éditions ADERA
Patrick Barrès. Expériences du lieu : architecture, paysage, design, Paris, éditions Archibooks
Multipartitas. 1998-2008, texte de Max Schoendorff et Jean-Paul Gavard-Perret, Villeurbanne, urdla éditeur

2007
Wheeeeel : Une jeune scène française, writings of Karim Ghaddab, "Printemps de septembre à Toulouse"

2006
Vous êtes ici, catalogue de la collection 2000 / 2006, texte de Eric Suchère, Clermont-Ferrand, FRAC Auvergne
Khaos, texte de Jean-François Mozziconacci, Séoul (Corée du Sud), Gana Art Center

2005
Effort Shaping, texte de Eric Suchère, Paris, Galerie Suzanne Tarasieve

2004
Guadare, racontare, pensare, conservare, texte d'Annalisa Rimmaudo Mantoue (Italie), casa del Mantegna
L'atelier Espace public, Saint-Étienne, éditions Jean-Michel Place, coll. Design urbain

2003
Notes pour Saint Martin d'erre / Notes pour Saint Martin d'air, Saint-Martin-D'Hères, Espace Vallès
Rémy Jacquier. Texte de Gilles de Montauzon, Saint-Cyprien, Centre d'art contemporain
Frédéric Valabrègue, "Rémy Jacquier, l'oreille interne", Le cercle nautique de Pékin,n°5, Marseille
Les Mars de l'art contemporain, Clermont-Ferrand, FRAC Auvergne

2002
Musiques en vue, Villeurbanne, urdla éditeur
Territoires inoccupés, Le journal de l'exposition, n°31, Clermont-Ferrand, FRAC Auvergne

2000
Partition pour oreille interne, livre d'artiste, Lyon, bibliothèque de La Part-Dieu

1998
Germinations X. Texte de Lucien Kayser. Belgique
Des artistes internationaux pour des expos XXL

Des artistes internationaux pour des expos XXL

Luxemburger Wort - Nathalie Becker

14 Septembre 2016

Animaux : œuvres intimes

Animaux : œuvres intimes

La Gazette Drouot - Lydia Harambourg

12 Janvier 2017

Sculptures, Matières, Matériaux, Textures... Foetz, Luxembourg

Sculptures, Matières, Matériaux, Textures... Foetz, Luxembourg

10 Septembre 2016

Diverses sont les lignes de la vie...

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03 Novembre 2016

Animaux : oeuvres intimes

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22 Décembre 2016