Roger Bissière

 ( 1886, Villeréal, 1964, Boissiérette)

Né en 1886, à Villeréal (France).
Mort en 1964, à Boissiérette (France).

Formation
1905-1909
Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux

1910
Ecole des Beaux-Arts de Paris, sous la direction de Gabriel Ferrier

Bissière fait des études d’art à Bordeaux puis à Paris en 1909, où il se lie d’amitié avec Georges Braque et André Lhote. Il présente ses œuvres lors des premières expositions de l’avant-garde parisienne, notamment au Salon d’Automne. Après la guerre, Bissière devient un membre clé de la nouvelle École de Paris et développe une expression cubiste dans laquelle la figure humaine n’est jamais absente, bien qu’il s’oriente vers l’abstraction. Cette orientation résulte à la fois de l’influence du néo-classicisme de Picasso et de ses propres recherches sur la survie du cubisme. Bien que volontairement éloigné des circuits officiels et retiré dans le Lot, Bissière n’est jamais absent de la scène artistique. Il n’est pas seulement artiste, mais aussi un des plus importants critiques d’art de son temps. Il écrit pour L’Opinion et il contribue à la première monographie sur Braque. Bissière est lié d’une amitié indéfectible avec Jean-François Jaeger, et les deux amis échangent sans cesse sur l’art. L’exposition « Quelques images sans titre » de Bissière en 1951 marque une étape fondamentale tant dans l’histoire de la galerie que dans la carrière du peintre. Un public enthousiaste découvre cette peinture composée de taches colorées, situant un espace de sonorités, dans les tons mats de la tempera à l’œuf si souvent pratiquée au Moyen-Age. Revenu à la peinture à l’huile en 1956, il bénéficiera d’une douzaine d’expositions monographiques à la galerie. L’œuvre de Bissière a fait l’objet d’une intense promotion en France et à l’étranger. Jean-François Jaeger placera dans les plus grandes institutions européennes plus d’une soixantaine de chefs d’œuvres. La dernière présentation du vivant du peintre, en 1964 – quelques jours avant la Biennale de Venise au cours de laquelle il recevra une mention d’honneur – sera « Journal en images », série d’une cinquantaine de petits panneaux d’aggloméré réalisés à la suite du décès de son épouse Mousse. Exposé dans de nombreuses expositions, son œuvre a aujourd’hui intégré des collections muséales internationales.


« Ma première révélation du cubisme date de ma rencontre avec Braque, en 1919-1920, et de l’amitié qui s’en est suivie. A ce moment-là de ma jeunesse, j’ai entrevu des possibilités nouvelles et une vision tout à fait neuve. Cette découverte m’a amené à abandonner une vision immédiate et réaliste du monde pour une transposition de la nature transformée en un simple fait pictural. J’y ai trouvé la satisfaction d’un besoin de construction rigoureuse et d’organisation du tableau.
[…]
C’est ce besoin de logique et de construction que j’ai conservé du cubisme que, par ailleurs, j’ai abandonné peu à peu car il m’en apparu qu’il ne satisfaisait plus le désir de plus grande spiritualité et de poésie qui me tourmentait. De là, une évolution vers une peinture ou la représentation est absente et ne demeure que comme une allusion. Le cubisme signifiait une face du monde sensible. J’ai choisi l’autre face, plus mystérieuse et peut-être plus essentielle.
[…]
L’impressionniste donne sa sensation.
Le cubiste donne son opinion.
Il suffit d’avoir compris pour pouvoir recréer.
J’ai cru longtemps que dessiner, c’était reproduire une image que j’avais en moi du contour des objets. Je crois maintenant que dessiner, c’est au contraire suggérer le contour des objets par leur modelé intérieur.
[…]
Quand je commence une toile, je n’ai qu’une sensation de couleur, une émotion et c’est tout. Une fois que cette première couleur est mise, elle en appelle une autre, une autre encore et toutes ces couleurs qui viennent s’ajouter finissent par suggérer des formes. Je n’ai qu’a les suivre. Je veille seulement à combler les trous, à donner une grande densité à l’ensemble… Tout l’amour qu’on met dans un tableau, cela se sent.
[…]
Une figure géométrique satisfait pleinement l’intelligence car elle porte en soi une part d’absolu.
Une figure géométrique est la seule chose qui nous puisse donner une image sensible de l’idée de perfection. Il faut considérer la nature comme un répertoire de formes, un dictionnaire, et se servir des éléments qu’elle nous fournit pour construire une architecture selon nous-mêmes.
La peinture est, si l’on veut bien la considérer en son essence, une géométrie vivante de formes et de couleurs, une sorte de géométrie nouvelle et plus complexe où les couleurs et les formes seraient inséparables et réagiraient les unes sur les autres, selon des lois où l’élément forme et l’élément couleur ne formeraient qu’un tout.
[…]
Je ne demande à mes tableaux qu’une chose, que chacun garde ce que j’étais quand je l’ai peint. Pendant dix ans, je n’ai eu pour confident que moi-même. Toutes ces couleurs, toutes ces lumières qui se débattaient sous mes paupières m’eussent aveuglé, si je n’avais pas peint.
Je n’ai jamais pu voir une porte sans l’ouvrir.

Roger Bissière dans Baptiste-Marreyn, Bissière T’en fais pas Marie, écrits sur la peinture 1945-1964, Le temps qu’il fait, Cognac, 1994 (« Ma première révélation du cubisme », propos rapporté par Pierre Cabanne dans L’Epopée du Cubisme).
D’abord, il ne semble y avoir que lumière et couleur. Notre œil se trouve en face d’une lumière intense, bien que le tableau ne soit pas très lumineux. Tout comme dans la nature, lorsque nous retrouvons nos esprits après avoir été brièvement aveuglés par un rayon de soleil, nous ressentons que nos yeux commencent à s’adapter aux couleurs qui émergent d’un champ ou d’un sous-bois. De la même manière, le tableau abstrait de Roger Bissière nous apparaît dans toute sa finesse dès que notre regard se met à la parcourir dans la durée.

Les teintes colorées s’y comptent par centaines. Elles jouent sur la totalité de la surface avec une lumière qui semble venir du fond (comme aujourd’hui sur les écrans de télévision ou d’ordinateurs) d’une manière si fine et si variée que les quatre éléments qui forment ces tableaux - lumière, forme, géométrie non-linéaire - se trouvent agencés à chaque point de la surface d’une manière si surprenante et inventive que l’œil n’a jamais le temps de s’y reposer. Pourtant, il ne s’agit pas d’une peinture nerveuse. Ces tableaux nous transmettent un temps particulièrement « long », une durée au long cours, au sens donné à ce concept par Fernand Braudel ou par Henri Bergson .D’un côté, les tableaux constituent un all-over, une peinture rythmique dans laquelle les lignes débordent des formes et par laquelle le rapport entre la lumière arrivant du fond, d’une part, et les couleurs d’autre part, entre les lignes et l’espace, change d’un centimètre à l’autre.

Est-ce une erreur de décrire ainsi un tableau abstrait de Roger Bissière comme Floréal, datant d’environ 1962, avec un vocabulaire qui aurait également pu servir à décrire un tableau de Jackson Pollock ou de Mark Rothko, contemporains de Bissière ? Autrement dit, avons-nous le droit de regarder un tableau abstrait de Roger Bissière à l’aune de l’expressionnisme abstrait (américain), plutôt que de l’interpréter dans le cadre de l’abstraction lyrique, autrement dit de la peinture abstraite mise en œuvre par ses anciens élèves à partir des années 1940 ? Le jeu en vaut la peine. Les tableaux abstraits de Roger Bissière, si longtemps plus ou moins écartés des accrochages des collections permanentes dans les grands musées ainsi que des expositions internationales, même historiques, transmettent aujourd’hui une fraîcheur qui permet de les apercevoir dans leur force formelle propre, dans ce jeu extrêmement libre et maîtrisé à la fois des couleurs, rythmes et couleurs devenus autonomes qui les rendent paradoxalement proches de certains tableaux de l’expressionnisme abstrait. Certes, il ne faut jamais aller trop loin dans une telle comparaison. Tel n’est pas notre but. L’idée du rythme, de la lumière et des couleurs autonomes, de la nouvelle puissance de ces moyens d’expression traditionnels, s’impose si on essaye de porter un regard innocent sur les tableaux abstraits de Roger Bissière. Imaginons un spectateur qui découvre la peinture abstraite des années 1944-1964, non pas à travers Pollock ou Rothko, mais devant un grand tableau de Bissière des années cinquante ou soixante, dans le nouvel accrochage d’un quelconque musée. Non seulement le choc visuel serait considérable, comme lorsqu’on se trouve pour la première fois devant un chef-d’œuvre de l’expressionnisme abstrait ; mais ce spectateur percevrait également les mêmes constituants essentiels que chez les illustres collègues américains de Bissière, à savoir une danse ininterrompue des couleurs et de la lumière à travers un rythme particulièrement variable qui libère les taches et les lignes de toute subordination à la description d’une forme ou d’un espace stable et préexistant.

Essayons encore un instant de suivre un tableau abstrait de Roger Bissière avec les yeux d’un jeune artiste qui découvrirait aujourd’hui, donc après coup, la peinture du XXe siècle sans trop se soucier de l’histoire de ses mouvements et des styles. Silence de l’aube de 9164 est constitué à la fois de coulures par lesquelles la peinture devient autonome et indépendante de la main du peintre, et de lignes libres et enchevêtrées qui forment un all-over dans la partie centrale de la toile. La vision du peintre y est aussi singulière que sa technique. Les « fraternités électives » d’une telle peinture sont l’expressionnisme abstrait d’une part (pensons à Tobey, par exemple), et une peinture-pensée, une peinture philosophique dans le sens le plus noble d’autre part (partagée entre autres par Simon Hantaï, beaucoup plus jeune à l’époque, mais contemporain de Bissière à ce moment-là). Les coulures et les lignes, apparemment chaotiques, libèrent à la fois la lumière - qui vient du fond - et les couleurs de toute fonctionnalité, ne serait-ce celle de la composition. La couleur sublime qui caractérise les tableaux abstraits de Bissière peut ainsi agir en toute autonomie sur l’œil du spectateur, tandis que le concert des petites explosions colorées, très équilibrées entre elles, produit un rythme apparemment perpétuel. En dernier lieu, le tableau exprime ainsi clairement une seule chose qui constitue un des grands sujets de Roger Bissière, à savoir le temps. La lumière et les couleurs autonomes rendent visible une idée du temps qui conjugue la durée des cycles naturels (d’où le calme impressionnant de ces tableaux pourtant obtenus à l’arraché dans les longs processus picturaux de Bissière) et la rapidité de l’esprit qui arrive à penser ce temps par l’activité picturale. Une des forces de Roger Bissière réside dans le fait qu’il sut transformer une peinture faite de traces, de signes et de taches colorées en une réflexion profonde sur le temps qui rend visible la durée.

Robert Fleck, Bissière, Ed. IAC, 2010, p. 7-8
Expositions de groupe à la galerie
Septet , Paris
17 Décembre 2020 - 06 Février 2021


Expositions personnelles
2019
Compagnons de Route, Galerie Jeanne Bucher Jaeger, Espace St Germain, Paris, France

2016
Entre deux horizons, Centre Pompidou - Metz, France

2014
Bissière (1886-1964), Figure à part, Musée de Lodève ; Musée des Beaux Arts de Bordeaux, France

2004
Bissière, Pense à la peinture, Musée Unterlinden, Colmar, France

2002
Centre d’Art Nicolas de Staël, Braine-l’Alleud, Belgique

2001
Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France

2000
Musée de Grenoble, France

1999
Bissière, le rêve d’un sauvage qui aurait tout appris, Musée Picasso, Antibes, France

1997
Bissière 1947, Musée de l’Abbaye Sainte-Croix, Les Sables d’Olonne, France

1996
Roger Bissière 1886-1964 : De la forme à la couleur, Musée du Périgord, Périgueux, France

1995
Roger Bissière, oeuvres sur papier, Galerie Kutter, Luxembourg, Luxembourg

1990
Bissière, paysages du Lot, Maison des Arts Georges Pompidou, Cajarc, France

1987
Musée des Beaux Arts et de la Dentelle, Calais, France
Peintures et dessins de Roger Bissière, « Locus Solus » de Fred Deux, Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France

1986
Exposition Itinérante en France : Bissière 1886-1964
Musée d’Art Moderne de la Ville, Paris ; Musée des Beaux Arts, Dijon ; Musée des Beaux Arts, Calais

1984
Atelier sur l’Herbe, Ecole des Beaux Arts, Nantes, France
Maison du Lot et Garonne, Paris, France

1979
Roger Bissière 1888-1964 : Des gravures et leurs métamorphoses, Galerie Kutter, Luxembourg, Luxembourg

1978
Galerie Dominique Paramythioti, Paris, France

1977
Bissière / Peintures 1945-1964, Musée de l’Abbaye Sainte-Croix, Les Sables d’Olonne, France

1976
Donjon Lacatye, Mont-de-Marsan, France

1974
Rencontres d’art 74. Hommage à Bissière, Musée Ingres, Montauban, France

1973
Bissière, le chemin et la manière 1920-1964, Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France
Bissière, La Nouvelle Gravure, Paris, France

1970
Bissière, Peintures et Estampes, Galerie Alice Pauli, Lausanne, Suisse
Bissière Graphik, Galerie Linnaeus, Nybrogatan, Suède
Bissière. Rétrospective, Musée d’Unterlinden, Colmar, France
Exposition itinérante au Luxembourg :
Musée d’Histoire et d’Art, Luxembourg ; Städtisches Museum, Luxembourg

1969
Musée Fabre, Montpellier, France

1968
Galerie Mimesis, Bordeaux, France

1966
Stedelijk Museum, Amsterdam, Pays-Bas
Kunstverein für die Rheinlande und Westfalen Düsseldorf, Allemagne
Musée des Arts Décoratifs, Paris, France

1965
Galerie des Beaux Arts, Bordeaux, France

1964
Bissière, Journal 1962-1964, Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France
Bissière, Journal en images 1962-1964, Galerie Alice Pauli, Lausanne, Suisse

1963
Galerie Schmücking, Braunschweig, Allemagne

1962
Galerie Marya, Copenhague, Danemark
Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France
Kunstmuseum, Lucerne, Suisse

1961
Roger Bissière Paintings from 1919-1959, World House Galleries, New York, Etats-Unis

1959
Bissière, artisan de la cathédrale, Musée de la Ville, Metz, France
Musée National d’Art Moderne, Paris, France

1958
Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France
Rétrospective, Stetejlik Museum, Amsterdam, Pays-Bas

1957
Exposition itinérante en Allemagne et au Pays-Bas :
Kestner-Gesellschaft, Hanovre ; St. Annen-Museum, Lübeck ; Städtische Kunsthalle, Recklinghausen, Allemagne
Stedelijk van Abbe-Museum, Eindhoven ; Stedelijk Museum, Amsterdam, Pays-Bas

1956
Bissière, Peintures, Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France

1954
Onze bois gravés de Bissière pour le Cantique au soleil de François d’Assise, Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France

1952
Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France

1951
Quelques images sans titre, Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France

1947
Galerie René Drouin, Paris, France

1934
Paintings by Bissière, The Leicester Galleries, Londres, Royaume-Uni

1931
The Leicester Galleries, Londres, Royaume-Uni

1928
Galerie Druet, Paris, France

1926
Galerie Druet, Paris, France

1925
Galerie Druet, Paris, France

1924
Galerie Druet, Paris, France

1921
Galerie Paul Rosenberg, Paris, France

1920
Galerie Berthe Weill, Paris, France

Expositions collectives
2017
Artes e Letras : as ediçoes da Galeria Jeanne Bucher Jaeger, Árpád Szenes - Vieira da Silva Foundation, Lisbonne, Portugal
Corps et Ame, Galerie Jeanne Bucher Jaeger, Espace Marais, Paris, France
Passion de l’Art - Galerie Jeanne Bucher Jaeger, depuis 1925, Musée Granet, Aix-en-Provence, France

2016
Dialogue IX, Galerie Jeanne Bucher Jaeger, Espace Marais, Paris, France
Question de peinture, Galerie Jeanne Bucher Jaeger, Paris, France

2015
Galerie Jeanne Bucher Jaeger, Paris, France
Quinte-Essence, Galerie Jeanne Bucher Jaeger, Paris, France

2014
Une passion de l’Art, Musée de Gajac, Villeneuve-sur-Lot, France
Dialogue VI, Galerie Jeanne Bucher / Jaeger Bucher, Paris, France

2013
Matière et Mémoire, Galerie Jeanne-Bucher / Galerie Jaeger Bucher, Paris, France

2008
Expansion-Résonance, Galerie Jaeger Bucher, Paris, France

2007
Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France
Le Corps et son double, Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France

2006
Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France

2005
Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France

2000
Dialogue avec des compagnons de route, Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France

1999
Hommage à Dora Vallier, Galerie Louis Carré & Cie, Paris, France
Rencontres d’art 1999, Petites Mémoires pour demain, Musée Ingres, Montauban, France

1998
Il furuto alle spalle, Palazzo delle Esposizioni, Rome, Italie
Hommage à la France, Galleri Haaken, Oslo, Norvège
Victoire-Elisabeth Calcagni et ses amis, Galerie Anne-Marie Marquette, Le Troisième Œil, Bordeaux, France
Kunst im Aufbruch-Abstraktion zwischen 1945 und 1959, Am Rhein, Ludwigshafen, Allemagne
L’Ecole de Paris ? 1945-1964, Musée National d’Histoire et d’Art, Luxembourg, Luxembourg

1997
Made in France, 1947-1997 cinquante ans de création en France, Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris, France
Natures mortes du XXème siècle, Musée Tavet-Delacour, Pontoise, France
L’Exposition internationale de 1937, autour de Robert et Sonia Delaunay, Aublet, Bissière, Manessier, Le Moal, Survage, Musée Baron Martin, Gray, France
Vers l’été, vert d’été, Michel Cachoux, Paris, France
L’Arrière-Pays, Château des Adhémar, Montélimar, France
Abstraction, France 1940-1965, peintures et dessins des collections du Musée National d’Art Moderne, Musée d’Unterlinden, Colmar, France
Pour un jubilé 1947-1997, Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France

1996
European Artists of the 1950’s, Denise Cadé Gallery, New York, Etats-Unis
Bertholle, Bissière, Reichel, Seiler, Steffens, Galerie Lambert-Rouland, Paris, France
1946, L’Art de la Reconstruction, Musée Picasso, Antibes, France
Yves Bonnefoy. La Poésie et les arts plastiques, Musée Jenisch, Vevey, Suisse
64 oeuvres d’Art moderne, Musée National d’Art Moderne - Centre Georges Pompidou, Paris, France

1995
1945, Les Figures de la liberté, Musée Rath, Genève, Suisse
Passions privées, Musée d’Art Moderne de la Ville, Paris, France

1994
View of the 20th Century Master, The Miyagi Museum of Art, Ostuka Kogei, Japon
D’Ingres à Matisse, Yomiruri Shimbun, Japon
Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France
Nesto Jacometti editore, Pinacoteca Comunale, Lucerne, Suisse
The Avant-Garde of France, The 1940’s and 1950’s, Nassau Conty Museum of Art, New York, Etats-Unis
Style des années 40, Musée des Beaux Arts, Saint-Lô, France
Vieira da Silva, dation à l’Etat, collection du Musée National d’Art Moderne - Centre Georges Pompidou, Musée Fabre, Montpellier, France
Homenaje a Denise Colomb. Treinta Artistas del siglo XX, Centro de Exposiciones y Congresos, Museo Camón Aznar, Saragosse, Espagne
Musée d’Art et d’Industrie, Roubaix, France
Vieira da Silva, Musée des Beaux Arts, Rouen, France

1993
Exposition itinérante au Japon : Paris, la joie de vivre
Yamanashi ; Navio ; Miyazaki ; Hamatsu ; Okayama
Henri Dutilleux et les peintres, Musée des Beaux Arts, Caen, France
L’Artiste regardé, Un point, deux vues, Musée Ingres, Montauban, France
L’Abstraction à partir des années 50, Assemblée Nationale, Paris, France
Zoom arrière, Galerie Callu Mérite, Paris, France
Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France
Entre la sérénité et l’inquiétude, Musée d’Art Moderne, Saint-Etienne, France

1992
Chemins d’un éditeur, Espace Saint-Jean, Melun, France
L’Arrière-Pays, Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France
Hommage aan M.L de Boer, Kunsthandel M.L de Boer, Amsterdam, Pays-Bas
De Collectie De Graaff-Bachiene, Hannema-de Stuers Fundatie, Heino-Wijhe ; Museum voor Schone Kunsten, Gand, Pays-Bas
L’Arrière-Pays, Peintures de Bissière, Tobey, Szenes, Jean Dubuffet, Vieira da Silva, Nicolas de Staël, Nallard, Soulages, Debré, Zao Wou-Ki, Aguayo, Gasiorowki, sculpture de Jean Amado, Galerie de la Cité, Carcassonne, France
Exposition itinérante en France : Dialogues avec Lurçat
Argentan ; Avranches ; Bayeux ; Musée Thomas Henry, Cherbourg ; Coutances ; Granville ; Saint-Lô
Naissance d’une collection d’Art moderne : 50 oeuvres du Musée des Augustins de Toulouse, Château-Prieural, Monsempron-Libos, France
Leonardo Sinsgalli : entre Poésie et Science, Seminaire Pontificale Regionale, Potenza, Italie
Réflexion pour un musée dans les collections toulousaines, Galerie Pierre-Jean Meurisse, Toulouse, France

1991
Exposition Itinérante au Japon : Premiers chefs-d’oeuvre des grands maîtres européens
Tokyo ; Kyoto ; Ikaraki ; Osaka
Exposition Itinérante au Japon : Tarkhoff et son temps
Hiratsuka ; Osaka ; Kyoto ; Mito
Paris-Oslo, French and Norvegian Art 1945-1965, Henie-Onstad Kunstsenter, Oslo, Norvège
Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France
Exposition des peintures de l’Amitié française, Musée Commémoratif d’Otani, Nishinomiya, Japon
Galerie Jeanne-Bucher, Paris, France

1990
Trésors du Petit-Palais de Genève, Palais de la Bourse, Forum des Arts, Marseille, France
European Modernists : 1910-1940, Montgomery Gallery, San Francisco, Etats-Unis
Quatre paysagistes abstraits aquitains : Bissière, Calcagni, Gardair, Lagoutte, Galerie Le Troisième Œil, Bordeaux, France
Exposition Itinérante en France : Marie Moulinier
Maison des Arts, Evreux ; Centre Régional d’Art Textile, Angers ; Musée Départemental de la Tapisserie et Chapelle du Château Fellerin, Aubusson ; Espace Jacques Prévert, Aulnay-Sous-Bois ; Musée-Château Grimaldi, Cagnes-Sur-Mer
Idées pour une collection, Galerie Prazan-Fitoussi, Paris, France
La France à Venise, Peggy Guggenheim Foundation, Venise, Italie
Un amateur luxembourgeois de l’Ecole de Paris Joseph Pauly-Groff, Musée National d’Histoire et d’Art, Luxembourg, Luxembourg
Peintures abstraites, Le Troisième Œil, Bordeaux, France
Toulouse et l’Art moderne, Musée Paul Dupuy, Toulouse, France
Monographies
Isabelle Bissière et Bernard Ceysson, Bissière, figure à part [cat. exp., Musée de Lodève et Musée des Beaux Arts de Bordeaux], Ed. Fage, 2014
Robert Fleck, Bissière, Ed. IAC, 2010
Sylvie Ramond et alii, Bissière, pense à la peinture [cat. exp., Musée Unterlinden, Colmar], Ed. Fages, 2004
Daniel Abadie, Bissière, Ed. Ides et Calendes, 2002
Isabelle Bissière et Virginie DUVAL, C. R. 1886-1964, 3 Vol., Ed. Ides & Calende, Neuchâtel, 2001
Serge LEMOINE, Walter LEWINO et Jean-François JAEGER, Bissière, Ed. Ides & Calende, Neuchâtel, 2000
Bissière, le rêve d'un sauvage... [cat. exp., Musée Picasso, Antibes], Ed. RMN, 1999
Gravures et lithographes, Ed. Musée des Beaux-Arts d'Agen, 2008
Daniel Abadie, Bissière, Ed. Ides & Calende, Neuchâtel, 1986
François MATHEY, Bissière, journal en images, Ed. Hermann, 1964
Dora VALLIER, Bissière, Ed. Galerie Jeanne Bucher, 1962
Max-Pol FOUCHET, Bissière, Ed. G. Fall, Paris, 1955