Toni Grand

 ( 1935, Gallargues-le-Montueux, 2005, Mouriès)

Né en 1935, à Gallargues-le-Montueux, France
Mort en 2005, à Mouriès, France

Biographie

Après avoir découvert le mouvement Supports-Surfaces en 1968, il entreprend à partir de 1970 " une lecture deconstructrice " de la sculpture traditionnelle, des matériaux et des gestes du sculpteur. Il utilise les bois taillés, la résine et plus tard la pierre et les ossements d'animaux. L'œuvre de Toni Grand s'oppose à la sculpture traditionnelle et à ses fonctions habituelles de représentation, symbolisme et métaphore, au socle, à la composition et au matériau noble. Il travaille tout d'abord avec des matériaux grossiers, il met en évidence les usages du matériau et non ses qualités. Avec ses supports élémentaires, racines, branches, troncs, il explore toutes les possibilités d'intervention : débiter, équarrir, couper, fendre, abouter, associer.

La sculpture de Toni Grand se caractérise par son économie de moyens et son dépouillement. Le bois sera surtout utilisé de 1969 à 1975. Les premières pièces réalisées en bois mettent en opposition les parties travaillées et les parties laissées à l'état brut. Elles sont le plus souvent apposées contre le mur, les troncs aux refentes partielles ou totales présentent plusieurs côtés dont chacun peut être considéré comme une face : " aucune des faces de ces pièces n'était privilégiée, ni aucune relation à l'espace environnant. ". Ces pièces ont conquis leur autonomie. Les formes tendent à une géométrisation parfaite mais qui reste toujours perturbée car assujettie à la forme naturelle préalable du matériau. D'où les contradictions présentes, jamais résolues.

L'œuvre de Toni Grand se trouve à la jonction de deux questions : d'un côté la question de la relation entre la structure (ordre logique, mesure, répétition, transparence) et le hasard (chaos, spontanéité, imprévisibilité, secret). Et de l'autre, le lien entre fiction et réalité entre la construction spirituelle et l'objet concret, réel.
Entretien entre Bernard Ceysson et Toni Grand

- Avez-vous eu, très tôt, la vocation de sculpteur ?
- Non ! J'ai fait des études littéraires, à Montpellier, et puis un an d'école des beauxarts,
toujours à Montpellier. Mais ce n'est pas avant l'âge de vingt ans que j'ai choisi de
m'adonner à la sculpture. J'ai commencé de sculpter vers 17 ou 18 ans, mais ce n'était
que du bricolage sans importance. En fait j'ai appris seul la sculpture, j'ai commencé
par travailler le fer. […]
- Vous m'avez montré les oeuvres que vous aviez exposées à la Biennale de 1967.
Rétrospectivement on mesure leur importance, leur originalité même dans l'ambiance
artistique parisienne d'alors.
- […] Ce qui m'importait alors dans la sculpture c'était le socle, avec des oeuvres qui se
présentaient comme des parallélépipèdes définis par une structure métallique à
l'intérieur de laquelle s'organisent des formes abstraites tronquées. J'avais appelé ces
oeuvres prélèvements, parce que ces formes tronquées étaient pour moi des
fragments, des morceaux d'une forme précise. La plus conséquente de ces pièces
s'intitulait d'ailleurs « morceau d'une chose possible ». Ce qui me paraît maintenant
important, je dis bien maintenant, car j'accorde à ce fait une importance que je ne lui
reconnaissais peut-être pas alors : aucune des faces de ces pièces n'était privilégiée, ni
aucune relation à l'espace environnant. J'allais à la Biennale chaque jour les faire
basculer, pour que, tour à tour, chacune de leurs faces soit montrée.
- […] Vous perceviez vos oeuvres par rapport à la production du temps ; quels vous
semblaient être les sculpteurs proches de vous ou auprès desquels vous auriez
souhaité vous voir rangé par la critique ?
- Je ne sais pas, je ne peux vraiment pas dire qu'une oeuvre m'ait alors retenu… Vous
me parliez, avant que nous commencions cet entretien, de César, de ses compressions
de voiture, j'ai été fortement impressionné par ces pièces parce qu'elles imposaient
leurs différences et ne semblaient pas relever du même ordre que la production
sculpturale qu'il m'avait été donné de voir. Mais il me semblait que quelque chose
n'était pas au point dans les compressions. Peut-être ne les ai-je pas bien comprises ?
Je me demande parfois si j'ai suffisamment pris en compte ce que voulaient dire les
compressions, car j'ai passé outre à leur leçon. En 1967, moi je travaillais l'intérieur de
la sculpture. J'étais préoccupé par l'organisation interne des formes… J'étais alors très
attiré, séduit par les oeuvres de Noguchi ou celles de King, Caro, Paolozzi… Mais
j'ignorais les Américains car ma connaissance de l'actualité artistique était celle d'un
provincial… Mes séjours hivernaux à Paris me permettaient heureusement quelques
rencontres et des activités dans d'autres directions.
- C'est à ce moment-là que vous rencontrez les protagonistes de Supports-Surfaces,
Viallat…
- Non. Je connais Claude Viallat depuis longtemps, depuis toujours, il est d'Aubais, et
moi de Gallargues. Nous sommes amis depuis l'enfance. Mais nous nous étions perdus
de vue. Je savais qu'il enseignait dans une école des beaux-arts, mais j'ignorais tout de
Supports/Surfaces, dont j'ai appris l'existence comme tout le monde lors de
l'exposition de l'A.R.C. en 1968.
- Voilà qui est intéressant, car on a pu lire dans je ne sais quelle revue que Toni Grand
et Pagès avaient rompu en 1968 avec le groupe parce que décidés à assumer leur
situation de provinciaux et à refuser le jeu du parisianisme…
- Ah ! C'est amusant, mais c'est faux ! Je ne me suis vraiment lié avec Saytour, Valensi,
Pagès que lorsque j'ai été amené à vivre à Nice. Viallat en était déjà parti. Cette
rencontre a été fructueuse. J'avais alors abandonné l'atelier pour l'enseignement. La
perspective du métier de sculpteur me paraissait alors fermée. J'ai eu avec Saytour,
Valensi des discussions théoriques qui m'ont permis de formuler tout ce qui était à
l'origine de cette désaffection pour le travail en atelier. Mais je n'ai pas participé au
travail théorique fondamental. Lorsque je les ai rencontrés, l'argumentation théorique
existait comme les objets qui correspondaient…
- Vous entreprenez alors ce travail sur le bois que nous connaissons ?
- Les travaux réalisés alors mettent en jeu ce qui force et ce qui résiste, le rigide et le
modifiable, ce qui permet une certaine action et qui directement s'y oppose. [...]
- Ça aurait pu être aussi bien de la pierre…
- En effet, mais pour moi ça a été le bois. Dans ce choix, peut-être que certains
attachements sont manifestes. Je n'en sais rien. Mais je ne crois pas que le bois ce soit
très important. Et il ne faut pas insister…
- Il m'a paru au cours de nos conversations que vous attachiez une grande
importance à la neutralité, que vous vous êtes efforcé de parvenir à une sorte de
production neutre et d'employer le bois comme un matériau neutre de signifié mais
neutre aussi comme signifiant.
- C'est cela, la pierre eût pu convenir tout aussi bien, mais le bois me paraît apte à
rendre visible certaines expériences, peut-être plus bêtement et j'y tiens.
- Il y a donc eu une décision, vous avez choisi, préféré le bois ?
- Oui, mais je n'insiste pas sur le bois. Il y a une charge symbolique dans le bois qui
reste présente dans mon travail. Mais ce que je fais va à l'encontre d'une utilisation
symbolique du bois, se pose même dans un certain rapport de force avec ce que
symbolise le bois.
- Vous m'avez dit le bois est une matière primaire ; lapierre peut aussi être qualifiée de
telle. Mais eût-elle permis ce que le bois permet : une pratique du matériau
correspondant aux décisions théoriques élaborées par Supports/Surfaces ?
- Non, les choses ne se sont pas passées ainsi. Ce qui m'importait c'était la possibilité
d'une régularité d'emploi d'un matériau. Peut-être que j'éprouvais le sentiment que la
pierre était un matériau définitif. Une certaine idée de la sculpture exige que l'oeuvre
sculptée soit réalisée en bronze ou en pierre, deux matériaux nobles et durables… Mais
ici je ne vois pas de caractère commun avec la sculpture sur bois. S'il y a une tradition
c'est celle d'autre chose. Le bois est un fait important. D'une part les usages du bois,
charpente, menuiserie, feu, un certain référent ; de l'autre une considérable valeur
symbolique. Qu'existe ce voisinage dangereux, cela m'amuse mais aussi explicite le
travail. Ce qui a lieu n'est pas l'événement du bois mais ce dont le bois est l'occasion
très généralement, il me semble. [...]
- Sur un mode plus formaliste : peut-on comparer ce que vous faites avec le bois à ce
que Bob Morris fait avec le feutre ?
- Bob Morris, en effet, ne coupe pas le feutre jusqu'au bout et je ne scie pas le bois
entièrement. Mais si je laisse des parties intactes c'est pour que l'on puisse voir, pour
qu'existe, à proximité, en repère avec la partie sciée, la partie non travaillée. Morris ne
coupe pas complètement pour d'autres raisons qui me semblent formelles et qui
décident des quantités de « coupé » et « d'intact ». Il voit ce travail au mur. Je dis cela
car j'ai vu les pièces de Morris accrochées par la partie intacte et elles me semblent
vouloir une autre présence de l'objet…
- Comme Bob Morris vous exercez une violence sur le matériau ?
- Effectivement il y a violence. L'artisan n'exerce pas de violence, il transforme le bois
selon la norme. Est-ce une violence de prendre un cerisier pour en faire une armoire
de noce pour sa fille ?
- On devine chez vous un dessein : abolir la représentation, une représentation qui
perdure dans la sculpture. Celle-ci est encore la discipline artistique qui peut produire
des « allégories »…
- À chaque pièce correspond non un titre mais un récit qui est celui des opérations
effectives et de l'état des choses. Un récit qui renvoie d'une certaine manière au projet
en général, à l'intention, si vous voulez, qui n'est pas pour moi sculpter mais démonter,
remonter, séparer, refendre, réduire, courber… Comme on peut dire dans d'autres
situations de travail, tremper, déchirer, salir, imprégner ou solariser… Je ne pense pas
que ce récit équivoque permette le jeu allégorique, il est là par nécessité, et ainsi la
place de la langue est littéralement prise de cette manière avant que n'arrive autre
chose…
- Vous signalez à point l'équivocité sémantique des mots… Vos oeuvres nées d'un acte
neutre sur un matériau neutre n'imposent pas au spectateur la banale évidence de la
séparation et de l'assemblage : elles sont aussi sculptures, objets d'art… Elles vont
susciter les commentaires, les interprétations, […] des lectures qui sont orientées par la
présentation des pièces, leur disposition dans l'espace…
- Oui, les pièces sont si orientées que le spectateur, lui, est tout à fait désorienté au
point que l'inévitable question est celle de leur rapport à la sculpture, c'est-à-dire à ce
que l'on sait d'une catégorie de l'expression. À coup sûr parce qu'implicitement la
place est pour la sculpture et la sculpture pour la place ! Et ainsi on revient au socle…
Le socle ou une certaine mise en scène obligée dont il est l'indice majeur. Quand cet
indice (de la spatialité et de la composition aussi) s'absente est-ce de la sculpture ?
Quand il s'absente réellement, car j'en vois le schéma abstrait et dominant dans la
sculpture minimaliste ou autre qui dit la supprimer. Dans la mesure où ces travaux
existent selon une ordonnance prévue du temps et de l'espace, un rituel de regard et
de présence qui règle ce théâtre-là, selon les dispositions du socle. Et ce théâtre ne
m'intéresse pas. Aussi je réponds à la question que les objets prennent la situation de
l'espace que le travail appelle pour sa « compréhension » et que voilà la référence de
ces situations…
- Votre travail échapperait donc à ce lieu commun : le socle, et serait par définition
atopique. Mais il y a des nécessités de présentation qui exigent une mise en ordre, ne
serait-ce que l'obligation de présenter la série qui seule peut rendre compte du
processus de travail et affronter l'évidence de l'élémentaire…
- Il ne me semble pas que l'on ait besoin de cet élémentaire, de revenir à des gestes
premiers… Mais est-ce si simple ? L'élémentaire et le complexe sont fonction du
regard que l'on porte sur les choses. Une pièce décisive pour mon travail, une branche
courbe simplement refendue, mais pas entièrement, m'est apparue très complexe et
tout un travail en est résulté. Ni simple, ni compliqué, ni premier, ni archaïque. Alors j'ai
peur que l'on réduise beaucoup lorsqu'il est question de simple et d'élémentaire…
- Tout discours est réducteur, et la critique d'art éprouve toujours la tentation de
substituer son discours, son explication à l'oeuvre…
- Oui et je préfère à l'explication un discours des possibilités avec ce qu'il suppose de
détours, de discontinu, d'aléas, de surprises et d'attachements.
Vouloir définir, trouver des préalables et des fondements pour la fixation, c'est comme
refaire pour un certain travail ce dont il n'a aucun besoin : un socle…

Bernard Ceysson,
« Entretien avec Toni Grand » (extrait), in « Toni Grand, Bernard Pagès » ,
Musée d'art et d'industrie, Saint-Étienne, 1976


Cet entretien, à le relire, m'apparaît comme marqué par les stigmates des années
1970. C'est, évidemment, dans l'ordre des choses, dans l'ordre du temps qui passe. Il
n'en reste pas moins un document. Il met en exergue, et chez Toni Grand et chez son
« interviewer », les interrogations de l'époque sur la peinture comme peinture et sur la
sculpture comme sculpture. Cette sorte de tautologie, pour absurde qu'elle
m'apparaisse aujourd'hui, témoigne de cette obsession d'un travail qui s'efforçait de
tirer du matériau plus qu'une forme ou une configuration de formes dont la
« beauté », visuellement efficace et évidente, sans avoir recours à quelque artifice que
ce soit, à toute adjonction d'effets appris et empruntés aux tours de main des métiers,
s'imposait face au regard. Nul sujet, nulle narrativité ne s'y déclaraient ou n'en
émanaient donnant un sens ou un signifié lisible à des oeuvres que leurs auteurs
définissaient d'abord par leur forme née du jeu dialectique déterminé par leur
matérialité et un travail qui surtout ne visait pas à la transformation de cette dernière.
Ce jeu reposait sur un système de postulats explicitement liés à l'histoire du matériau
et aux histoires du travail artistique. Et ces histoires devaient s'articuler à l'Histoire faite
par les hommes, les masses, en vue de l'achever dans l'épiphanie de la Cité idéale.
Cette pratique artistique, alors, s'ancrait dans les sciences humaines en vogue, le
marxisme et ses tendances fratricides, la psychanalyse et ses courants divergents, les
structuralismes et leurs schismes parfois délirants, mais n'en posait pas moins les
prémisses, incarnés dans une pratique artistique qui savait ne pas s'engluer dans un
« théoricisme » inquiétant, d'une anthropologie de l'art laquelle aujourd'hui encore
nous fait défaut. En fait, ces oeuvres, dont l'apparence semble manifester leur absence
de contenu, constituent, non pas seulement des configurations de formes
esthétiquement impeccables, mais bel et bien des configurations de formes
signifiantes dont les contenus « intrinsèques » semblent inépuisables. C'est pourquoi,
elles imposaient alors un vocabulaire quelque peu insolite et parfois pédant à l'excès.
Ce texte d'accompagnement en porte trace. Délibérément. Pour signaler que
l'entretien qui le motive déjà s'en écarte et que se font jour doucement dans les dits de
Toni Grand des passages vers des rives de l'art plus poétiques, plus symboliques, que
celles du formalisme alors ambiant et dominant. À voir l'exposition, peut-être, nous
laisserons-nous aller, en en remontant le cours, d'aval en amont, à penser que ce qui
était en jeu dans ce moment formaliste, sous le couvert d'un discours théorique d'une
rationalité apparemment implacable, c'était bien la quête d'une forme absolue, de la
Forme enfin cristallisant la fusion à jamais de l'artefact et de l'organique.
De l'Art et de la Nature. Une sorte de philosophie créatrice rejetant toute imitation et
mettant à bas, à jamais, le classicisme fallacieux de l'«Ut pictura poesis» ?

Bernard Ceysson, septembre 2013
Expositions personnelles

2016
Traverses, l'art d'aujourd'hui rencontre Le Corbusier, Eglise St Pierre, Firminy, France

2014
Toni Grand, Nature et artefact. Rétrospective, MAMCO, Genève, Suisse

2007
Toni Grand, Centre Georges Pompidou, Paris, France

2003
présentation de la donation, Musée des Beaux-Arts, Nantes, France

2002
Galerie-Librairie Philippe Pannetier, Nîmes, France

2001
Galerie Arlogos, Paris, France

2000
Renaissance Society, Chicago, États-Unis

1998
Ecole régionale des Beaux-Arts, Le Mans, France

1994
Galerie Nationale du Jeu de Paume, Paris, France
Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig Wien, Palais Liechtenstein,Vienne, Autriche
Museum im Deutschherrenhaus, Koblenz, Allemagne

1993
Musée d'Art Moderne, Céret, France

1991
Musée des Beaux-Arts, Nantes, France

1990
Musée Rodin, Paris, France

1989
Musée d'Art Contemporain, Lyon, France
Musée Rodin, Paris, France
Centre d'Art Contemporain de Vassivière, France

1988
Galerie de Paris, Paris, France

1987
Galerie Jacques Girard, Toulouse, France
Galerie Arlogos, Nantes, France
Galerie de Paris, Paris, France
Galerie Pringst- Hunst, Cologne, Allemagne
Eglise Saint-Martin du Réjean, Arles, France

1986
Galeries contemporaines, Centre Georges Pompidou, Paris, France

1983
ARCA, Marseille, France
Musée Sainte-Croix, Poitiers, France

1982
En collaboration avec Simon Hantaï, XLème Biennale de Venise, Pavillon français, Milan, Italie
Toni Grand, sculpture, Galerie Françoise Lambert, Paris, France

1981
Salles romanes du Cloitre Saint-Trophime, Arles, France

1980
Toni Grand - Sculptures, Musée Savoisien, Chambéry, France

1979
Galerie Kom Wi, Tokyo, Japon
Galerie Eric Fabre, Paris, France
Toni Grand- sculptures, Musée Savoisien, Chambéry, France

1978
Galerie Albert Baronian, Bruxelles, Belgique

1977
Toni Grand - Sculptures, Galerie Athanor, Marseille, France

1976
Toni Grand - Bernard Pagès, Musée d'Art et d'Industrie, Saint-Étienne, France

1975
Galerie Le Flux, Perpignan, France

1974
Première exposition personnelle, Galerie Eric Fabre, Paris, France

Expositions collectives (Sélection)

2016
Traverses, l'art d'aujourd'hui rencontre Le Corbusier, Eglise St Pierre, Firminy, France

2015
Ouverture pour Inventaire, Hab Galerie, Nantes, France

2014
Colonnes à la une, œuvres de la collection du Frac Bretagne, Rennes, France

2013
The Never Ending Stories cycle, MAMCO, Genève, Suisse
Ether REAL, En suspension, Les Moulineaux, France

2012
Champ d'expériences (Field of Experiences), Centre international d'art, Ile de Vassivière, Beaumont-du-Lac, France
The Other Half of the Sky, Ludwig Museum Budapest, Budapest, Hongrie
Toni Grand et Christian Jaccard, Château de La Roche-Guyon, France

2010
Le paradoxe du diaphane et du mur: Toni Grand, Laura Lisbon, Bernard Moninot, Vincent Péraro, ARGART, Amilly, France

2009
TONI GRAND, École Supérieure des beaux-arts du Mans, France
MOCAs First Thirty Years MOCA GRAND AVENUE, Los Angeles, États-Unis

2007
Peter Friedl, Toni Grand, Musée de Marseille, Marseille, France
Atelier Brancusi, Paris, France
Rouge baiser, Frac des Pays de la Loire, Carquefou, France
Orthodoxes-Heterodoxes, Le 19 Crac, Montbéliard, France
La révélation de l'espace, Couvent des Cordeliers, Saint-Nizier-sous-Charlieu, France

2006
A propos de Mona Lisa, Frac Languedoc-Roussillon, Montpellier, France

2005
Big Bang - Destruction and creation in 20th century art, Centre Georges Pompidou, Paris, France

2003
Quelques cabinets d'amateurs, le cabinet de Gabriel Orozco, FRAC Picardie, Amiens, France
Les 20 ans des FRAC, Frac Ile-de-France/Le Plateau, Paris, France

2002
Nouvelles acquisitions, Musée National d'Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris, France

2001
Vides inclus, collection FRAC Bretagne, Galerie du Cloître, Ecole des Beaux Arts, Rennes, France
Mélanges, Domaine de Kerguéhennec, Bignan, France
Affinités, Le Quartier, Quimper, France

2000
Prélèvement d'espaces, FRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur, Galerie Friche de la Belle de Mai, Marseille, France

1998
Nouvelle histoire, Frac Languedoc-Roussillon, Montpellier, France

1997
Made in France, MNAM Centre Georges Pompidou, Paris, France
Documenta X, Kassel, Allemagne

1994
Toni Grand, Galerie nationale du Jeu de paume Paris, Paris, France
Camden Arts Centre, Londres, Royaume-Uni

1993
Du simple au double, Musée d'art moderne, Céret, France
Toni Grand : Sandwich dans le train, Galerie Alain Veinstein, Paris, France

1991
L'amour de l'art, Biennale d'art contemporain, Lyon, France

1990
XLIV° Biennale de Venise, Fondation Peggy Guggenheim, Venise, Italie
Le Bel Age, Château de Chambord, France
Autour de 1968, utopies concrètes dans l'art et la société, Kunsthalle, Düsseldorf, Allemagne

1989
Château d'Oiron, Thouars, France
Liberté et égalité, Museum Folkwang, Essen, Allemagne
Liberté et égalité, Kunstmuseum, Winthertur, Suisse
Toni Grand, Richard Monnier, Gérard Thupinnier, une chose à la fois, Galerie Arlogos, Nantes, France

1988
Acquisitions, FNAC, Paris, France

1987
L'époque, la Mode, la Morale, la Passion, Centre Georges Pompidou, Paris, France

1985
Sculptures-Préfiguration d'un Parc, Fondation Cartier pour l'Art Contemporain, Jouy-en-Josas, France
Fonds régional d'Art contemporain Provence-Alpes-Côtes d'Azur 1982-1983, Fondation Maeght, Saint-Paul, France
Sagas - Versant Sud: Parcours dans l'art d'aujourd'hui de Bordeaux à Nice, Palau Meca, Barcelone, Espagne
Ils collectionnent: premier regard sur les collectionneurs d'art contemporain, Musée Cntini, Marseille, France
Anciens et nouveaux, choix d'oeuvres acquises par l'Etat ou avec sa participation de 1981 à 1985, Galeries Nationales du Grand Palais, Paris, France

1984
An international survey of recent painting and sculpture, Museum of Modern Art, New-York, États-Unis
Préfiguration d'une collection / Art Contemporain à Nîmes, Musée des Beaux- Arts, Galerie des Arènes, Nîmes, France
Fonds régional d'Art contemporain 1982-1983, Musée Cantini, Marseille, France

1982
Choix pour aujourd'hui: regard sur 4 ans d'acquisitions d'art contemporain, MNAM, Centre Georges Pompidou, Paris, France

1981
37 aktuella Konstnarer frän Frankike frän Frankike / 37 peintres français contemporains, Liljevalchs Konsthall, Stockholm

1980
Cantini 80, Musée Cantini, Galerie de la Charité, Marseille, France
6 ième Foire Internationale d'Art Contemporain, Grand Palais, Paris, France
Chacallis, Charvolen, Grand, Jaccard, Viallat, Galerie Athanor, Marseille, France
International Sculpture Conference, Humphrey Building, Washington, États-Unis
Musée d'Art et d'Industrie, Saint-Étienne, France

1979
Ateliers d'aujourd'hui: oeuvres contemporaines des Collections Nationales, accrochage II, MNAM, Centre Georges Pompidou, Paris, France
Universités de Toulouse-Le Mirail, France
TP/Travaux Publiques, Limoges, France
Ateliers d'aujourd'hui: oeuvres contemporaines des Collections Nationales, accrochage II, Chapelle du Lycée Fromentin, La Rochelle, France
Pintura de Uei en Occitania d'Estiu, Università occitana d'Estiu, Nîmes, France
Tendances de l'Art en France I, 1968-1978/79, ARC, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Paris, France
Préfiguration d'un musée d'art moderne de la ville de Nîmes, Nîmes, France
13e Biennale internationale d'Art, Palais de l'Europe, Menton, France

1978
Toni Grand / Claude Viallat, Avignon, France
Aspect de l'art en France, Art 9'78, Bâle, Suisse
D'hier à demain, un aspect de l'art actuel, Direction des Musées de Nice, Galerie de la Marine, Nice, France
Focus 78, Centre culturel du Marais, Paris, France

1977
3 villes-3 collections- l'avant-garde 1960-1976, Musée Cantini, Marseille; Musée de Peinture et de Sculpture, Grenoble; Musée d'Art et d'Industrie, Saint-Étienne, MNAM, Centre Georges Pompidou, Paris, France
Le dessein au travail, ARC, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Paris, France
Toni Grand, Suzanne Harris, Côme Mosta-Heirt, Galerie CM, Saint-Étienne, France
Collectif Change, Maison des Jeunes et de la Culture, Amiens, France
Between painting ans sculpture, CIC, Gand Galerie Schema; Franca Pisani, Milan; Arte Fiera, Bologne, Italie
4e Foire Internationale d'Art Contemporain, Grand Palais, Paris, France

1976
Toni Grand, Bernard Pagès, Musée d'art et d'industrie, Saint-Étienne, France

1975
Toni Grand, Claude Viallat, Galerie Julian Petro
Fine Arts Building, New York, États-Unis
Grand, Jaccard, Pagès, Saytour, Viallat, Galerie Maillard, Vence, France

1971
Supports/Surfaces, Théâtre municipal de Nice, Nice, France

1968
XXe Salon de la Jeune Sculpture, Paris, France

1967
Ve Biennale de Paris, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Paris, France
2013
Toni Grand, Nature et artefact. Rétrospective in cycle Des histoires sans fin, séquence automne-hiver 2013-2014.

2007
Toni Grand. La légende, 2007, (français/english), textes d'Amelie Grand, Françoise Vasseur-Cologan et Didier Semin.
Peter Friedl, Toni Grand, 2007.

2009
Mel Ramsden et Michael Baldwin, TONI GRAND, École Supérieure des beaux-arts du Mans.

2005
Philippe Dagen, Toni Grand, sculpteur français, LE MONDE, 2 décembre 2005.

2002
Toni Grand, 2002.

1998
Les années SUPPORTS SURFACES dans les collections du Centre Pompidou, Paris, Jeu de Paume, 1998.

1994
Toni Grand, catalogue d'exposition, textes de Richard Deacon et Frédéric Paul, Galerie nationale du Jeu de Paume-Camden Arts Centre, Paris, 1994.
Toni Grand, Vienne, Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig Wien/Palais Liechtenstein/Koblenz, Ludwig Museum im Deutschherrenhaus, 1994.

1993
Toni Grand : « du simple au double, sculptures », Editions Musée d'art moderne de Céret, 1993, textes de Joséphine Matamoros et Bartomeu Mari.
Rien à voir, tout à voir : Toni Grand, Bernard Piffaretti, Editions Ateliers d'artistes de la ville de Marseille, 1993, textes d'Inès Champey.

1991
Toni Grand, Musée des Beaux-Arts de Nantes, catalogue d'exposition, 1991.
Les Années SUPPORTS SURFACES, Paris, Editions Herscher, 1991.

1989
Toni Grand, Edition : Lyon : Musée d'art contemporain, catalogue d'exposition, 1989.
Vilain, Jacques, Toni Grand, Paris, France : Musée Rodin, 1989.

1986
Toni Grand, catalogue d'exposition, coll. Contemporains, Musée national d'art moderne-Centre Georges-Pompidou, Paris, 1986.

1984
Pierre-André Boutang, Yves Michaud, Toni Grand 1982-1983, 1984 (documentaire).

1983
Toni Grand. Sculptures, 1982-1983, Edition : Poitiers : Musée Sainte-Croix, 1983.

1982
Toni Grand, Art Press N°64, 1982.
Toni Grand. Biennale de Venise, Pavillon de la France, 1982, texte de Didier Semin.

1981
Toni Grand, Arles, Salles romanes du cloître St-Trophime, texte de Michèle Moutashar.

1979
Toni Grand : Sculptures 1976-1979, Chambéry, Musée Savoisien, 1979, textes de Bernard Ceysson et Yves Michaud.

1976
Toni Grand, Bernard Pages, Saint-Étienne, Editions Musée d'art et d'industrie, 1976.